‹ Les métaphores et les comparaisons dans l'œuvre de Victor HugoChapitre 52 sur 112 · LAUBE ET L AURORE, LE COUCHER DU SOLEIL I · texte numérisé non relu

LAUBE ET L AURORE, LE COUCHER DU SOLEIL I

J'ai sur mon front*, que Taube en reculant adore, La bandelette bleue et rose de Taurore.

La Légende des siècles^ Ii 35^ ^^^y ^v).

C'est encore un œil qui s'ouvre, mais cet œil a des cils d'or. L'aube lance encore de blanches javelines, mais elle les prend dans un carquois d'or :

Et tu rouvres enfin tes yeux divins que j'aime, En même temps que Taube, œil céleste elle-même, Entr'ouvre à Thorizon sa paupière aux cils d'or.

Les Feuilles d'automne^ 407 (XXXVI, iv).

Quand Taube au carquois d'or Lance aux astres fuyants ses blanches javelines.

La Fin de Satan ^ 39 (Le Glaive, i). *

Les couleurs deviennent de plus en plus éclatantes ; le rouge apparaît, d'abord en un long fil écarlate ; les bandelettes sont maintenant d'or, d'émeraude et de carmin ; le haut d'une tour semble un tison ardent ; le ciel se revêt peu à peu des splendides couleurs d'un vitrail :

Les monts gris sont bordés d'un long fil écarlate ; Et voici que, portant des branches de genêt, Le peuple vient chercher sa dame ; Taube naît.

La Légende des ^iècleSy II, 130 (XV, m, 18).

L'aurore est-elle moins" magnifique, a-t-elle moins de pourpre et moins d'émeraude, subit-elle une décroissance quelconque de majesté, de grâce et d'éblouissement, parce que, prévoyant la soif d'une mouche, elle secrète soigneu-

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