‹ Les métaphores et les comparaisons dans l'œuvre de Victor HugoChapitre 68 sur 112 · II, 271 (XXXIX · texte numérisé non relu

II, 271 (XXXIX

Quelques nuages bas rampaient à Textréme horizon. C'était un vent d'équinoxe avec un soleil de solstice. La mer par place était violet foncé ; en d'autres endroits elle était d'un vert d'émeraude.

Alpes et Pyrénées^ 76 (1839, vi).

Et le ruissellement d'émeraudes des fleuves !

Les Quatre vents de Vesprit^ I» 154 (Liv. sat., XL).

Le bleu profond du ciel répondait au vert profond de

l'océan. Ce saphir et cette émeraude pouvaient s'admirer

l'un l'autre.

Les Travailleurs de la mer, II, 140 (II, 11, 11).

Le rayon du soleil , en traversant ce porche obstrué d'une épaisseur vitreuse d'eau de mer, devenait vert comme un rayon d'Aldébaran. L'eau, toute pleine de cette lumière mouillée, paraissait de Témeraude en fusion.

Ib.y 70 (II, I, 12).

De même une émeraude rappelle la mer et le fleuve, et les génies des eaux:

Cette émeraude où semble errer toute la mer.

Le Pape, 20 (IV).

L'émeraude en sa facette Cache une ondine au front clair.

Toute la lyre, II, 178 (VI^ vu, 3).

Victor Hugo désigne encore la même couleur par d'autres comparaisons : les flots de la mer res-

semblent à du marbre vert; ceux du Rhin au bronze, ou à la serpentine :

La mer au loin semblait, en ondes recourbée, Une colonne torse en marbre vert, tombée Sur rénorme horizon.

Toute la lyre^ 111, 97 (V, iv).

Au moment... où la Nahe, qui arrive tranquille et lente du Mont-Tonnerre, sort de dessous ce pont-limite, le bras vert âe bronze du Rhin saisit brusquement la blonde et indolente rivière et la plonge dans le Bingerloch.

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