I. Le mont Blanc
a^O LA COULEUR, LA LUMIERE ET L OMBRE
de Tatmosphèrei et la goutte d eau de la voûte qui coupait cette crépitation irrégulière de son clapotement monotone et faisait trembler la lumière de la lanterne en moires concentriques sur Teau huileuse de la mare.
Notre-Dame de Paris ^ II, 139 (VIII, iv).
Victor Hugo compare souvent au serpent le cours d'un fleuve ou l'ondulation de l'eau. Ici la forme et le mouvement ont plus d'importance que la couleur. On peut rappeler cependant ces deux exemples, où Ton voit Teau imiter la peau luisante du serpent :
L'œil voyait sur la plage amie
Briller ses eaux* Comme une couleuvre endormie
Dans les roseaux.
Dernière gerbe ^ ^8 (I, xxiii).
L'Egba, rArga,le Cil, tous ces cours d'eau rampants, Font des fourmillements d'éclairs et de serpents.
La Légende des siècles^ I, 304 (X, v, i).
L'œil, comme Teau , est un miroir, et Victor Hugo compare Teau claire à un œil brillant :
On sent partout la fin, la borne, la limite ; L'étang, clair sous Tanias des branchages, imite L'œil tragique et brillant du fiévreux qui mourra.
La Légende des siècles^ I, loi (IV, m).
Blancheurs par Paube saluées Que contemple Tœil bleu des eaux.
Les Quatre vents de V esprit^ II, 13 (Liv, lyr,^ II).