I. Les eaux de la Seine
C'est dans la goutte d'eau que la nature a mis le plus de splendeurs. Une roue de moulin, la cataracte du Rhin, une source, une fontaine, répandent autour d'elles des perles et des pierreries. Un arrosoir même verse une pluie de diamants :
Au tournant d'une colline, l'œil entrevoit, sous une touffe de tilleuls et d'aulnes qui laissent passer le soleil, cette maison basse et cette grosse roue noire inondée de pierreries qu'on appelle un moulin à eau.
Le Rhin,], iio (VIII).
Le gouffre hideux et splendide (la cataracte du Rhin),
jette avec rage une pluie de perles au visage de ceux qui
osent le regarder de si près.