‹ Les métaphores et les comparaisons dans l'œuvre de Victor HugoChapitre 80 sur 112 · I. Voir pages 219 et · texte numérisé non relu

I. Voir pages 219 et

3. Dans cette pièce, intitulée Malédiction, le poète condamne l'homme maudit à fuir sans cesse « comme un noir meurtrier >«. L'emploi du mot hache est donc symbolique.

l'eau, la glace et la neige 363

Ils traînent avec eux la Suisse, quoi qu'on dise, Et les pâles aïeux sont dans leur bâtardise.

La Légende des siècles, III, loa (XXXI, 11).

La rosée, si resplendissante sous le soleil, ne Test pas moins quand le froid Ta transformée en givre :

L'hiver, quand la ramée est un écrin de givres.

Les Contemplations^ II, lai (V, xi).

Quant à sa toilette, cette aérienne toilette de mousseline

et de rubans qui semblait faite avec de la gaîté, de la folie

et de la musique, pleine de grelots et parfumée de lilas,

elle s'était évanouie comme ces beaux givres éclatants qu'on

prend pour des diamants au soleil ; ils fondent et laissent la

branche toute noire.

Les Misérables^ I, a66 (I, iv, i).

Les hallebardiers suisses ont sur leurs frocs de guerre un ruissellement d argent qui ressemble au givre de leurs montagnes :

Leur habit est d'un drap cramoisi, que chamarre Un galon triomphal, auguste, étincelant ; Ils ont deux frocs de guerre, un jaune et Tautre blanc ; Sur le jaune, l'or brille et largement éclate ; Quand ils portent le blanc sur la veste écarlate. Car la pompe des cours aime ce train changeant, On leur voit sur le corps ruisseler tant d'argent Que ces fils des glaciers semblent couverts dégivre.

La Légende des siècles, III f 92-93 (XXX, i).

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