Orat, XII, t, I, p. 388, ed, Reisk
que les artifices des sophistes, Ta xpwTa twv tspwv twv
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Ainsi, point de mort cabirique, point d’Anactotëlestes, point d’exclusion de Tache, point de couronnes d’olivier, point d’intronisation dans le sanctuaire de Samothrace, et, par conséquent, resteront désormais au compte des compilateurs sans critique ces descriptions imagingiires qui abusent depuis si longtemps les esprits.
cc Un autre objet des mystères de Samothrace, nous a dit Sainte-Croix, était la mort cabirique ^ célébrée en (( quelque sorte par les pleurs et les gémissements des
a initiés. Plusieurs rites allégoriques avaient rap-
(c port à la mort cabirique. On connaît celui par lequel « il était défendu de mettre sur la table de Tache, parce a que cette plante, suivant les mystagogues, avait été « produite par le sang du jeune Cabire, Cadmille, ré- « pandu sur la terre b » — « Dans Tâge mûr, le myste, « ou récipiendaire, se présentait couronné de branches (( d’olivier b »
Ici venait, dans la première édition des Mystères^ ^ l’intronisation ; mais, dans la seconde édition de son livre, Sainte-Croix transporta cette cérémonie à l’article des Corybantes, guidé par le nom seul. Jamais il ne s’est fait une idée juste de cette pratique superstitieuse, et il en a tour à tour profané le sanctuaire de la Samothrace et celui d’Eleusis. Dans la première édition, à l’article des Petits Mystères, il disait ; Quand « le myste avait rempli les pratiques requises et satis-