‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 99 sur 248 · In Fiat. Polit., p · texte numérisé non relu

In Fiat. Polit., p

Venons à V intronisation. Ici on s’appuie d’un passage de Platon et de Dion Chrysostome.

Dans \ Eathydème , Socrate, voyant Clinias déconcerté par les subtilités sophistiques d’Euthydème et de Dionysodore, l’encourage en lui disant que ces étrangers n’ont voulu que lui faire subir les épreuves de l’initiation aux mystères des Corybantes : « Ils font « absolument, dit-il, la meme chose que ces prêtres « dans l’initiation des Corybantes, lorsqu’ils soumet- (c tent à la cérémonie de l’intronisation celui qu’ils « vont initier. Là aussi, en effet, il y a un chœur de « danse et un jeu, si du moins tu as été toi-même « initié. — rtoielTov TaÙTov oTûsp oi sv t£);£T'!o tcov Ko-

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Le passage de Dion Chrysostome fait une simple allusion à la même cérémoniel

Maintenant, de quels mystères peut-il être ici question ? Il faut avoir examiné fort légèrement la phrase de Platon pour ne s’être pas aperçu que le philosophe parle ici non des augustes mystères de la Samothrace, mais des ridicules cérémonies que pratiquèrent les indignes successeurs de nos métallurges, les Galles ou Corybantes, race la plus vile comme la plus abjecte. Les termes mêmes dont il se sert ne dissimulent pas son intention : il appelle ces pratiques une plaisanterie., Trai^ià, et un peu plus bas, il va jusqu’à mettre les jongleries de ces initiateurs sur la même ligne

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