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« fait à toutes les questions, il était placé sur un trône, « et on dansait autour de lui, comme dans Vüe de Sa- « mot/iracej doit cet usage était ceim\ » Dans la seconde édition, il a reproduit la meme phrase, avec cette variante : « On dansait autour de lui, comme dans « l’initiation phrygienne ^ »
Il existe cependant quelques particularités ou circonstances extérieures de la religion de Samothrace, qui ont des garants plus ou moins respectables, et dont il convient de dire un mot, parce qu’elles sont dignes d’intérêt et qu’elles n’ont pas toujours été présentées avec l’exactitude désirable.
Le temple dut être desservi par plusieurs prêtres, dont un des principaux paraît avoir été celui qu’on appelait Koiès, qui eut la fonction de purifier du meurtre, ainsique nous l’apprend Hésychius : « Koiv^;* « leps’jç Kaêeipcov, 6 x,a6aipojv cpovea. Oi — Koiès,
cc prêtre des Cabires, celui qui purifiait un meurtrier, a Quelques-uns écrivent Koès. »
Nous voyons, en effet, par Tite-Live que, dès la plus haute antiquité, on avait établi dans l’île un tiibunal chargé de prononcer des peines contre ceux qui pénétraient dans l’enceinte sacrée du temple , souillés de quelque meurtre^ De là l’usage de demander à tous ceux qui se présentaient pour l’initiation s’ils avaient commis un homicide, et, dans ce cas, de les adresser au Koiès , qui les purifiait. Toutefois,, comme une question directe à ce sujet eût pu pa-