‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 111 sur 248 · T. I, p. 448, ed. Reisk · texte numérisé non relu

T. I, p. 448, ed. Reisk

« épousé Cybèle, engèndra Corybas; mais qu’étant • M passé au rang des divinités, Dardanus^, Cybèle et « Corvbas transportèrent en Asie les mystères de la U mère des dieux, et partirent ensemble pour la Phry- « gie ; et que ce fut Corybas qui donna son nom aux « Corybantes, lesquels célébraient les orgies de cette (( mère avec une fureur divine. — Kal A7f[J’//iTpav tov cc jtapTCOv Toiji GiTOi) ^wp-éGacGat, *Eppf/^v );ijpav, ’AG'/ivàv « TOV ^taê£êo'/)[X£vov opjjlov, ’üXax.Tpav va t-^ç [j.zjtxk‘/\ç x.a- « 7ou[J.£V7)(; [y//]Tpoç tc5v Gscov Upa. MsTa 'Tolutoc tov p.èv Ka^-

« J7.0V x-aToc TOV 7rapa^£^0[X£vov j(p'/!G[i,ôv y.'ziaoii 07]êaç Taç £v

« BoicoTta. <ï>aai tov ’laotwva yvfiJ.avTa KuêaV/iv yavv'^Gat. « KopuêavTa. ’ïaGtcovoç ^£ £iç Gaoùç [j,£TaGTavTOi;, Aap^avov /-al (c KuêaXvjv /-al KopuêavTa |j.£Ta/-o[;.lGaL £iç t'^v ’Aalav Ta Tviç (c |j//]Tpo; Ttov Getov Upà, /-al auvaTrapat elç <E>p'jylav. Tov (c KopuêavTa tou; £7tI toi; tvi; [xv]Tpo; Upoî; evGouGtaaavTa; acp’ (C âauTOu KopuêavTa; TirpOGayopauGai. »

Diodore de Sicile fait offrir par Minerve le célèbre collier que reçut Harmonie ; mais il ne faudrait pas s’y tromper, ce collier était l’oeuvre de Vulcain : la tradition est unanime sur ce point.

Dans la Théhaïde de Stace, nous assistons à la fabrication du bijou merveilleux, et nous voyons y travailler de concert Vulcain, les Cyclopes et nos Telcbines\ Dans les Dionysiaques^ Nonnus l’a décrit avec l’extravagante prodigalité d’ornements qui lui est ordinaire, et il l’appelle Yœmre savante de Vulcain^ ^H(palGTOu Goçov â'pyov*.

1. Il était revenu de TAsie en Samothrace pour assister aux noces d’Harmonie.

Page 1