Dionys., V
Mais le même accord ne règne pas sur celui ou celle qui offrit cette parure.
Dans un des Mjthographes latins ^ c’est Vulcain qui présente lui-même le collier à Harmonie : « Aureum « monde Vulcani accepit dono\ « Dans les Dionysiaques^ Vulcain pose sur les cheveux de la jeune épouse une couronne de pierres précieuses, et c’est Vénus qui attache Tornement du cou. Apollodore, au contraire, nous dit que le collier fut donné par Cadmus, mais qu’il le tenait de Vulcain, qui l’avait fabriqué, tov
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Quelle est cette mère des dieux dont Cybèle, accompagnée de Corybas et de Dardanus, transporte les mystères en Asie? Évidemment c’est Rhée, que Diodore distingue de Cybèle. Et quel rapport ont ces mystères avec ceux que Jupiter a restaurés? Ils n’en diffèrent point, et ce sont absolument les mêmes; les anciens ont affirmé l’identité, nous l’avons vu un peu plus haut. Maintenant, d’où venaient-ils ? Certaines traditions ont placé le berceau des mystères de Rhée dans la Samothrace, les plus nombreuses nous le montrent dans la Phrygie. L’opinion suivie par Diodore ne contredit point ces dernières ; l’historien remarque expressément que Jupiter ne fit que restaurer des mystères déjà anciennement établis dans l’île, et il laisse indécis le point de départ primitif. Or, ce point, c’est l’Asie. Hérodote nous dit que ce furent les Pélasges qui enseignèrent ces mystères aux Samothraces : a Ces Pé- « lasges-là, qui vinrent habiter avec les Athéniens,