‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 128 sur 248 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

ancêtres, que devaient suivre les rois de Tîle : « "Qç o « vo[xo; aÙToTç Traps^wze, xal '^pa[i,[i.aTa ûtuo tc5v xpwTwv Iv « GT7]Vip y£ypa[JL[/.£va Q^eiyjxkY.iT^] , ri xcctoc [Aecttiv t*^v V'^crov

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Apollonius de Rhodes s’est souvenu aussi du brillant métal pour l’associer à l’or et à l’argent. Dans les Jrgonautiques ^ il est question des filles du Soleil, qui paissent les troupeaux de leur père : Phaétbuse, la plus jeune de ces Nymphes, mène les brebis, tenant en ^ main une boulette d’argent ; Lampétie conduit les bœufs , agitant une baguette d’oricbalque brillant. Tous ces bœufs ont la blancheur du lait, et se montrent fiers de leurs cornes d’or :

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Parlant du jour où Paris devait adjuger le prix de la beauté, Callimaque nous dit que ce jour-là Pallas ne se mira ni dans l’orichalque, ni dans le tourbillon transparent du Simoïs; mais que Vénus prit le cuivre resplendissant :

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Si nous consultons maintenant les grammairiens,

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