Voy. la Note qui se trouve à la fin du chapitre
« maisons de cuivre, et ils travaillaient la terre avec « le cuivre, et le fer noir n’existait pas. » „
Toîç â’ )(^àXxsa f/.£V Tsuj^sot, -^aXxsoi Ôs X£ oixoi,
XaXxw ô’ eîpYaÇovTO * p.£Xaç ô’ oux saxe ai2y,po<;^.
Et Lucrèce traduisant presque ces vers :
Et prier ærls erat quam ferri cogniliis usiis : “
Ære solum terræ traclabant, æreque belli Miscebant fluctus, et volnera vasta ferebant^,
« L’usage du cuivre était connu avant celui du fer : « c’est avec le cuivre qu’ils remuaient la surface de (c la terre, avec le cuivre qu’ils bouleversaient les flots « des combattants, et qu’ils faisaient de larges biesa sures. »
Et Proclus à son tour les commentant : « Le poète c( nous montre, dit-il, que les hommes, dans cette gécc nération, exerçaient la force du corps, et négligeant « le reste, s’occupaient de la fabrication des armes, et « pour cet usage, se servaient du cuivre, comme du (< fer pour ragriculture, donnant par une trempe parce ticulière de la dureté à ce premier métal , qui est (( mou de sa nature ; mais que cette trempe s’étant cc perdue, ils en vinrent aussi à l’emploi du fer dans (c les combats. — Aviloî oti tcov ctD[jLaTwv tviv pcop/iv vi'^xouv (c ol SV TouTcp T(p yevei, twv aXX.o)v aw.sXouvTSç, Trspi (c TÔv 07v"Xwv xaTaax.£’j7iv ^isTpiêov, xal tw jolX'/.(ù Trpô; touto a r/^pwvTO, wç tco ystopytav, tiv&ç j3a(p*/iç tov
Oper. et Z),, 150 sq.