Histoire nat. , article du Fer
« que d’une* première fusion pour donner un métal « pur^ »
Le cuivre , par les usages variés auxquels on l’appliqua d’abord, et qui fut dans le principe Tunique métal employé pour les besoins habituels de la vie, devait donc être en grande estime ; aussi le voyons-nous à l’origine des sociétés mis au-dessus de Tor et de l’argent, paixe que ces derniers étaient jugés d’une nature trop molle et trop peu résistante 5 Lucrèce nous l’assure :
Nec minus argento facere hæc auroque parabant, Quam validi primum violentis viribus æris : Nequicqiiam, quoniam cedebat vicia potestas,
Nec poterant pariter durum sufFerre laborem ;
Nam fuit in pretio magis æs, aurumque jacebat Propter inutilitatem, hebeti mucrone retusum^.
(c Les hommes se disposaient à faire servir à ces « usages l’argent et l’or de la même façon qu’ils' y (( avaient employé les forces puissantes du solide U cuivre : ce fut en vain, parce que leur consistance cc vaincue ne résistait pas, et qu’ils ne pouvaient super porter également un dur travail ; aussi le cuivre « fut-il en plus grande estime, et Tor était dédaigné, (c h cause de son inutilité, n’opposant qu’une pointe cc facile à émousser. «
En avançant même de plusieurs siècles, et jusqu’au temps de la guerre de Troie, c’est-à-dire à une époque ou le fer était déjà fort répandu, nous trouvons encore le cuivre assez haut prisé pour constituer une des