‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 136 sur 248 · V. Sy)paXoiç£Îv · texte numérisé non relu

V. Sy)paXoiç£Îv

Te^eToct, les Mystères ? Je ne trouve aucun renseignement sur ce point. Seulement, nous voyons cité dans le Préambule de Diogène de Laerte ^ et dans la Fie d Aristote^ publiée par Ménage, un livre du Slagirite sur la Magie^ INous voyons aussi dans la

Fie du meme philosophe , écrite par Arnmonius , qu’ Aristote avait composé un ouvrage sur la Théologie, ©so'Xoyoug.sva. Or, comme le disait Chrysippe, cité par le grand Étymologique®, « C’est avec raison « qu’on appelle T£);£Tal les discours touchant les choses « divines. — XpucriTrTroç ^£ toi>; mpl twv Ô£iwv loyouç « zly.o'xcàç xouXeiG^oii Telezaç. » On sait enfin qu’il exista dans l’antiquité plusieurs ouvrages intitulés T£X£Tal, parce qu’ils s’occupaient des mystères. Suidas en cite un attribué à Orphée et à Onomacrite : <c '^Eypa^)^£ (( T£>.£T0i(;* 6pt.o((o; <pa<7t xal TauTa; ’Ovog.ay-pLTou^. » Le grand Étymologique allègue celui de Néanthes% et celui de Stésirnbrote^

Quoi qu’il en soit de la nature de ce livre, le grand philosophe y niait d’une manière absolue et radicale Pexistence de l’orichalque. Selon lui, jamais il n’y eut de substance pareille, et jamais l’usage ne désigna par ce nom aucun corps réel. Didyme ajoute que quelques-uns, en effet, soupçonnaient qu’on parlait de l’orichalque sans qu’il en eût jamais existé. 11 est vrai que le grammairien oppose, d’un autre côté, l’opinion de quelques curieux qui défendaient la réalité

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