‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 139 sur 248 · Nat. ffist., XXXlV · texte numérisé non relu

Nat. ffist., XXXlV

« chalcum de Pline, dit-il, paraît être une espèce de (c tortibac, qu’il désigne comme un cuivre naturel, cc d’une qualité particulière, et plus excellente que le (c cuivre commun, mais dont les veines étaient depuis (( longtemps épuisées ^ » Il n’y avait qu’une conséquence possible à tirer des paroles de Pline, c’est qu’il reproduisait le préjugé des Grecs, tout en ayant l’air de parler pour son compte^ ce qui a fait illusion à Buffon ; c’est que chercheur de curiosités plutôt qu’historien de la nature, il laissait la science de côté pour prendre le parti de la fable 5 c’est qu’ajoutant sa propre fiction à celle des poètes, il signalait dans une matière inconnue des propriétés imaginaires.

Le grammairien Jean Pédiasimus, s’autorisant du témoignage de Jean Philoponus, grammairien Alexandrin qui vivait au vi® siècle, nous dit dans son commentaire sur le Bouclier d! Hercule : « * to

« 7.SUX.0V ev opsert. ^àp z\)^ia'/.ezca. \Xkoi

« (bv /-al <I>t.lo7i:ovoç, opsi^ralz-ov slvat uXviv Tivà [X£Ta};);i/-7]v ti- « [/-iwTspav yoLky.o\jy 7\ vuv eupicz-srai — Orichalque, « cuivre blanc (de opo;, montagne^ et )(a};/oç, cuivrey^ (C car il se trouve dans les montagnes. D’autres, au « nombre desquels est Philoponus, disent que l’ori- « chalque est une certaine matière métallique, plus « précieuse que , le cuivre, laquelle ne se trouve plus « à présent. »

Tzetzès, dans ses scholies sur le même poème, dit également : « ’Op£ij(^a‘X'/C0!; * uXviç outw >ta)Hou[7-£v*/iç, vî (( Tiç vuv où^ £uplc/-£Tai®. — Qricbalque, espèce de ma-

Page 1