I. t5j cf. II
dont le puivre fait la base apparemment. On Ta dérive de T^iêavoç, mais pour y voir, les uns une
composition de cuivre et à' encens ();têavoç), les autres, un cuivre tiré du Liban (Aiêavo^), C’est à ces vaines étymologies que se réduisent les six conjectures que propose Bochart, trois de son cru, dit-il, et trois provenant d’ailleurs : ce His tribus conjecturis, quæ nostræ (( sunt, aliorum addo lotidem\ » Saumaise a pris le mot dans un sens tout différent, se fondant sur des raisons qui méritent examen. Selon lui, la composition grecque de ne peut signifier qu’un encens
couleur de euwre^ c’est-à-dire jaune; et il allègue ensuite, ce qui serait bien autrement imposant, le témoignage des Grecs eux-mémes, qui, à ce qu’il prétend, appelèrent l’encens blanc apyupoXiêavQç, encens dlargenty pu couleur d’argent; et l’encens jaune, yjihxokiêavQç, encens de cuivre^ ou couleur de cuivre, cc Les cc Grecs, dit-il, dont j’ai cité plus haut le passage, « pariant des différentes espèces d’encens, nous di- « sent ; cc 11 y a une espèce mâle et une espèce femelle; (( l’espèce mâle est appelée qui a la cou-
cc leur des rayons du soleil et qui est rousse, c’est-à- (c dire jaune ; l’espèce femelle est appelée (( encens blanc et apyupolifeoç. — Non parum etiam cc errant, qui y^aV/co^iêavov cum veteri interprète de (c orichalco accipiunt in Apocalypsi, Vocis compositio cc Græcanica non admittit banc significatioiiem , quæ « nihil aliud potest denotare quam thus æris colore,,,. cc Ut candidum thus dixere Græci apYupoliÉavov, ita fiacc mm Græci, quorum locum jam supra