Hieroz.f p. 883 sqq
« adduximus, de thuris differentiis : "'Ectti yàp to (jièv « appsv, TO * xal 6 p.èv appr,v ovojxa^eTat. yjùcAoXi-
« êavoç, xal Tcuppoç ’/iyouv $av6oç’ to 6'^T^u >ta>>eî-
« Tai )^£uxo7^iêavoç y.al âpyupoT.iêavoç ^ »
Voilà des faits et des termes tout nouveaux dans riiistoire naturelle des Grecs ; il est curieux de savoir où ils ont été puisés. Si Ton se transporte à l’endroit indiqué du livre de Saumaise, on y lit : « Dans un « fragment de vieux grammairien que j’ai cité ailleurs, a je trouve que de cet arbre à encens proviennent « trois sortes de résines, le ^aVz-o'Xtêavo; ou /puao7.iêavoç, « r^/zc^/7^ couleur de cuivre ou couleur dor^ l’àpyupoi< iL^avoç, V encens couleur d’argent, qui s'appelait « aussi lz\jy.oli^oLvoç , \ encens blanc, et lè ‘Xiêavoç, YeU'- « cens proprement dit. Le grammairien interprète « y^alzoT^L^avo; par semblable en couleur aux rayons (( du soleil et roux ou jaune. — In fragmento veteris « grammalici quod alibi citavi, reperio liujus ^£V(^po- « ‘Xiêavoo très esse gummi species, y^aV/.o'Xiêavov , sive « ypuooKêavov et àpyupo'Xiêavov , qui et ’Xfiux.o'Xiêavoç et \in êavo; proprie dictus. Xalxoltêavov inter pretatur tiIio- « £1^*^ y-al TTuppov 'îiyouv ^avGov '^* » Mais quel est ce vieux grammairien, qui, par parenthèse, parle grec d’une façon si étrange ? et où a-t-on découvert ce fragment? Saumaise aurait bien du nous donner quelques éclaircissements à cet égard, s’il ne voulait se rendre suspect. Quoi qu’il en soit, le mot jaCkY.Q\i^oLvov ne figure que dans Y Apocalypse , les détails du fragment n’ont été imaginés que pour expliquer le texte