V. XaXxoXiêavov
le rend par aurichalco ^ àdcns la version explicative. l^a'Xîtoliêavov et aurichalcum sont en effet deux mots qui se valent, et qui désignent deux substances chimériques au meme titre.
Le mot oricbalque ne fut donc jamais un nom créé par l’usage ni imposé à aucune substance naturelle, comme l’avait très-justement prononcé Aristote; mais ce fut une pure fiction des poètes.
Avant de passer outre, il nous reste encore à traiter une question d’étymologie, qui forme en meme temps un point important de l’histoire de Fart. Le grammairien Jean Pédiasimus dérivant oricbalque de opoç et de ya);yAç, nous a dit que ce métal fut ainsi appelé, parce qiiil se trouvait dans les montagnes Iv opeat. '^ap gûpiçyiZTca. Festus n’est pas d’un autre avis, et il s’exprime dans les memes termes que le grammairien grec : « Orichalcuin sane dicitur, quod in montuosis locis in- (( venitur ; nions eidm Græce opo; appellaturb » Cependant une autorité grave en soi, mais plus imposante encore ici par les témoignages qu’elle invoque, Didyme de son côté nous a dit, au commencement de sa note : « Oricbalque , espèce de cuivre , ainsi appelé d’un « certain Oreius, qui en fut l’inventeur. — ’Opsty^a'Xy.oç* « , aTvo ’Opsiou Ttvo; yevop-lvou supSToO wvop/.a-
« >j Et à la fin : D’autres disent que c’est le
(( nom d’un statuaire ; de ce nombre est Socrate ainsi « que Tbéopompe, dans le vingt-cinquième livre de (( ses P hilip piques . - — Al'Xot. àv(^piavTOTTOLoij leyoucriv (( OVO[J.a, (bç 2cO>CpàTV]Ç xal 0eOTi:O [7.71:0?, êv TTSfATTTW^. »