‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 149 sur 248 · Ad //., r', 336, p · texte numérisé non relu

Ad //., r', 336, p

« enflamme et brûlant. — ^Kai tov Kopivôtov j^aXxov ^td^Tcupov xal « OsppLov ovra utto upaxoç toutou pauTeaôat Xeyouaiv ^ . »

Pollux confirme le passage de Pausanias par un exemple remarquable. Notant l’emploi de pa^tç, au lieu de pa(p‘>i : « Antiphon, observe-t-il, a dit la trempe (pa'J^iç) du cuivre « et du fer. — Avn^wv Sa Eipvixs )(^aXxou xai cio^pou ^ . » J’aurais pu m’autoriser de ce vers si connu, où Virgile représente les Gyclopes plongeant dans Veau le cuivre sifflant, qu’ils viennent de retirer de la forge :

Alii stridentia tingunt

Æra lacu

Mais le vague poétique du morceau ne m’a point paru en faire un exemple assez rigoureusement concluant.

Cependant le savant académicien, qui avait interrogé si superficiellement l’antiquité dans son premier Mémoire , apprit plus tard qu’il existait de graves témoignages des anciens en faveur du fait qu’il avait nié ; et dans un troisième Mémoire, publié fort longtemps après, il s’efforça de concilier ces témoignages avec son assertion; mais à quel prix ! écoutons-le : « Il est vraisemblable, dit-il , que les « ouvriers qui travaillaient le bronze ne cachaient point leurs « procédés, entre autres l’immersion dans l’eau froide, mais « qu’i/^ en cachaient le motifs Probablement ils terminaient « l’opération en chauffant de nouveau les pièces de bronze « amollies par l’immersion dont le travail était achevé ; et « en les laissant refroidir dans Vair, ils leur donnaient un « certain degfré de dureté. Proclus et Eustathe ont attribué « cette dureté à l’immersion dont ils ignoraient le but. C’est « par ce second procédé, le refroidissement dans l’air, que

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