‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 150 sur 248 · Æ«., VIII, 430; cf. Georg., IV · texte numérisé non relu

Æ«., VIII, 430; cf. Georg., IV

« leâ âiicièns sbiit pàrvehüs à tetldre tranchants des épëês et « des couteàux de bronze^; »

Tout à l’heilre Mongez ôtait arbitràirëriieht à l’antiquité une industrie que lui attribuent des témoignages respectables, et voici qu’il lui prête gratuitement l’ëmploi d’iiil procédé dont personne në pârîë. Est-Ce ainsi que raisbnne la science? est-ce là de la critique?

Je ne relève pas d’autres suppositions tout aüssi invraisemblables. Pourquoi, par exemple, lës ouvriers aüraient-ils caché le motif qui leur faisait plonger le bronze dans l’eau froide? jusqu’à quellé épÔqde a^t-dil tenu dans le secret une opération si vulgaire? Comment ensüitë Mbngez a-t-il pu croire un seul instant que Proclus et Eustathe exprimaient ici des opinions personiiellés, et n’étaieht pas simplement les échos d"* une explication dohiiée longtemps avant eux, et relative à un procédé dont on n’avait que faire de lëür temps ?

1. Mémoires de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres , t. VIII, année 1827, p. 368.

Page 1