‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 159 sur 248 · De Odor.y t. I, p. 757, ed. Schneid · texte numérisé non relu

De Odor.y t. I, p. 757, ed. Schneid

zou leuxou, ou du enivre allié, et à la fin , du cuivre rouge ^ spu6pou ^ra7zou, ou du cuivre pur‘.

Les mêmes explications prouvent encore que le cuivre appelé par les Latins album.^ hlanc’^^ ne dut pas avoir une autre signification que yoLky.oç leuzoç.

Ainsi l’orichalque signifia tantôt le cuivre pur, tantôt le cuivre mélangé de zinc. Il se prit aussi, avonsnous dit, pour l’alliage que nous appelons aujourd’hui airain ou bronze ; c’est le lieu de le montrer.

L’étain fut connu des anciens et dès les temps les plus reculés, puisqu’il en est question dans les livres sacrés et souvent dans Homère. Qu’ils aient connu aussi le mélange de ce métal avec le cuivre, c’est ce que montre un passage des Récits merveilleux. 11 s’agit du cuivre des Mosynœques, peuple qui habitait les bords du Pont-Euxin : « On dit, nous raconte l’auteur, « que le cuivre mosynœque est très-brillant et très- « blanc, non parce qu’on y mêle de l’étain, mais parce « qu’on l’allie avec une espèce de terre, qui existe en (c ce pays, et qu’on fait calciner avec le métal. On « rapporte que l’inventeur de cet alliage ne l’enseigna cc à personne; c’est pourquoi les premiers ouvrages « en cuivre faits en ce pays sont supérieurs, et ceux c( qui leur ont succédé ne le sont plus. — 0)aal tov (c Moguvoizov ycck'AQ^ 7va[xirpoTaTov zal 7«£uzoTaTov elvat, ou cc 7rapa[;.(.yvu[X£vou aÙTw zacGiTÉpou, àXkot yriç Tivoç aÙTou ytvocc [JL£V71Ç y.ca GUV£^Op/.£VYlÇ aUTW. AfiyOUGl ^£ TOV £'Jpo'vTa TYIV cc zpaoLV, [A7i^£va TOC TirpoY£YoyoTa Iv tottoiç

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