‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 160 sur 248 · De Mirabil. Ausc,, c. lxiii, p. 131 sq. ed. Beckmann · texte numérisé non relu

De Mirabil. Ausc,, c. lxiii, p. 131 sq. ed. Beckmann

avons ici, en effet, dans le premier cas, Falliagè du cuivre avec Fétain, pour produire le bronze, et dans le second cas, Falliage du cuivre avec la calamine, pour produire le laiton.

Un autre passage qui ne montre pas moins clairement Fiisage habituel de la première de ces compositions, c’est celui de Polyen. 11 nous apprend que Perdiccas, se trouvant à court de pièces d’argent, fit frapper à son empreinte une monnaie d’ètain mêlé de cuivre, « Il8p^iy.y»aç àpyupou vo[/ic[xaTOç aTTOpoup/.svo;, yoikv.6- « îtpaTov x.aç>(jiTspov sy^apa^s h »

Hèsycliiiis définit îtpaT£pw[xa par : « Mélange de cuicc vre et d’étain. — KparepcopLccTa * yccky-ou y.a\ '/.ccaci- « Tepou^. » KpaTspo^pLa, qui n’a pas encore été compris, signifie durcissement^ les anciens ayant fort bien observé que du mélange de ces deux métaux résultait un alliage beaucoup plus dur que chacun d’eux.

Venons aux preuves qui établissent qu’on donna le nom d’orichalque au mélange du cuivre avec Fétain. Aucun auteur ancien ne le déclare expressément; mais nous trouvons désignés comme étant de cette matière des objets qui ne pouvaient être que de bronze ou d’airain. Suidas, à la définition de Forichalque que nous avons citée plus haut, ajoute des exemples pour montrer que ce métal servit à faire des cloches, des cymbales et des stèles : « Après avoir, dit-il, creusé un « tronc de sapin, ils y adaptent des cloches d’oricc chalque.Dans une épigramme : Il consacra ces cymtc baies retentissantes d’orichalque et une boucle de

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