‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 161 sur 248 · V. KpaTcpwf/ata · texte numérisé non relu

V. KpaTcpwf/ata

a cjieyeux parfumée. Pt (ailleurs) une Stèle d’oriebal- « que. =:-• â>iTppv s)^aTV]ç y^oi^i^tvavTSi; £vap[xo^ou€>t.v stç ficPTOV cc op£i5(a);)tou|, ’Ev £7Tiypa{i{/.a^i*

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Tous ces objets, les deux premiers surtpul, ks cloches et les cymbales, devaient être sans aucun doute lion de laiton, mais d’airain. C’est encore l’aU rain qu’a voulu indiquer, selon moi, Libanius, sous le nom d’orichalque, lorsqu’il dit à l’empereur Julien : (< Vous ne trouverez aucune colonne ni de pierre iii « de cuivre ni d’orichalque , pas meme de diamant, c( plus durable que le souvenir. — Out£ ItôlvTiv out£ (C yoLky.Ti'^ T)ut’ 6p£iy a).xtvviv , àXk’ oi»^’ êj a^a[j.avToç gtviT^viv cc £Ûpv](7£i(; pLovi[xwT£pav (xvvl[jL*/iç )) Lc but dc l’oratcur, en effet, est de rendre sa comparaison plus sensible, en énumérant les substances les plus dures, et en les disposant dans leur gradation naturelle ; la pierre, le cuivre, le bronze et le diamant.

Nous sommes donc autorisés à croire que le nom d’orichalque, tout en désignant le plus ordinairement le laiton, désigna aussi parfois le bronze, et que delà sorte, indépendamment du cuivre naturel, il comprit les deux principaux alliages de ce métal.

Mais de ce triple emploi ne doit-il pas résulter ^Ur jourd’hui de fréquentes ou plutôt de continuelles

1. Y. ’Opsi^aXxoç. Tous ces exemples sont empruntés à divers auteurs : Tépigramme est d’Erycius, et a pour sujet une offrande faite par un prêtre de Cybèle à sa déesse {Anthol. Pal.^ VI, 234).

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