‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 162 sur 248 · In Jal. Cons.yl, I, p · texte numérisé non relu

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équivoques ? Établissons avant tout une synonymie et une distinction qui pourront déjà simplifier et éclaircir la difficulté. Chez les Grecs, fut le terme géné-

rique qui désigna le cuivre sous toutes ses formes ; opsLnous venons de le voir, comprit trois espèces dont la principale et la plus ordinaire était le laiton. Chez les Latins, æs se prit généralement pour le cuivre naturel, et particulièrement pour un mélange de cuivre et d’étain, quelle que fût la proportion. Orichalcum ne désigna jamais, sauf le sens fabuleux, que le laiton.

Maintenant, comment démêler les trois sens d’opsiy a);>toç chez les Grecs ? Je crois d’abord qu’on n’a point à s’embarrasser de celui qui exprimait le bronze ou l’airain ; car la nature des objets le détermine suffisamment. Quant à la distinction des deux autres, voici, pour se guider, une règle assez sûre. Toutes les fois qu’il s’agira d’un objet de cuivre qu’on aura pu confondre avec l’or, ou dont on aura cherché à relever la valeur par l’éclat et la propreté, l’orichalque désignera tout naturellement le laiton ; car le cuivre jaune est moins sujet à verdir que l’autre, et rien ne ressemble mieux à l’or par le brillant et la couleur que cet alliage bien poli. Vérifions cette règle.

Une inscription trouvée dans les papiers de Fourmont, et publiée par M. Boeckh nous offre le mot optj^alxo; {sic) y mais comme il n’est question dans ce document que d’ustensiles de cuisine, en cuivre ordinaire , tels que yaXzsta Gsp'jLavTvfpta , des bouilloires de cuivre J 7iÔ[jlw yoikYM, des passoires de cuivre^ opsty^aVzo;

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