‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 164 sur 248 · P. 45, ed. Blancard · texte numérisé non relu

P. 45, ed. Blancard

';<ï fabriquée par les Indiens ? — Kal pv xal \o[xié[mTa « ecTTiv ’Iv^oTç 6psi)^aXzou Ts y.ccl ^a'Xxou [xslavoç, wv (5‘et i( Tüoi) TTavTa wvsic’Gca TravTaç , vi'/wOVTaç £ç Ta ’Iv^cov vîOvîé Ti c( oôv ; el vipiv topsyov ot )(p*/i(7Tol ap’ av^

« w Aa[xij 7rapai.Tou|j-£vov [xs dpwv, IvouOsTeiç ts x.al s^i^aTKSç, « OTt 5(p*ép;-aTa {/.àv sjcstva scttiv, a ‘Pwjxaîoi ^apaTToucnVj ^ 6 « Mvi^cov pacilsuç , TauTt ^s uV/i tiç sTspa zsy.op>.t|;eu[X£VYi toTç ff » De ce passage, en effet, il s’ensuit claire^

ment qu’ Apollonius mettait l’orichalque et le cuivre noir bien au-dessous de l’or et de l’argent, et qu’il les regardait comme deux métaux composés. Ce cuivre noir, dont il est question plusieurs fois dans la Vie du tbaumaturge, n’était sans doute .qu’une combinaison du même genre que le bronze. Quant à l’oricbalque, ce ne peut avoir été que le laiton.

Philostrate les associe encore plus loin ; le biographe nous montre encastrées dans les murs de la cha-^ pelle d’un temple des tables de cuivre représentant les actions de Porus et d’Alexandre, et où l’artiste, pour remplacer les couleurs, a mis en œuvre des métaux de plusieurs sortes : « Des tables de cuivre gravées, ditdl, « sont scellées dans chaque mur ; on y a représenté les « actions de Porus et d’Alexandre en orichalque, en ar- « gent, en or et en cuivre noir. — Xa'Xxoi mvaasç syxsxpo- « T7]VTat Toiy^w exocTTw Y£ypa[X[X£VOi * Ta IIwpoi» t£ xal Wz- « ^av^pou £pya yfiypàoaTai 6p£iy a}^xw xal apyupw, xal « /aV/ap [X£‘Xavl^ » Ici l’orichalque est mis en première îignie; mais, dans ce cas, il est inutile de le remarquer, la place ne préjuge rien de la valeur intrinsèque du métal.

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