‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 175 sur 248 · Argon., III · texte numérisé non relu

Argon., III

décrit ainsi la lance d’Achille : « Cette lance, dit-il, « avait sa hampe de frêne d’une longueur qu’on ne cc vit jamais à aucune autre ; le bois en était droit, et « d’une telle force qu’on ne l’eût pu rompre ; la ic pointe en était d’un indomptable acier, et pénétrait « tout; à l’autre extrémité, elle avait le bout revêtu « d’orichalque, afin qu’en portant ses coups, elle fulcc minât des éclairs tout entière. — Kai 971(71 pv

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Au sophiste nous joindrons un poète chrétien du IV® siècle, Apollinaire, qui a paraphrasé en hexamètres grecs les Psaumes de David. Arrivant à ce verset du roi-prophète : « ’Ev y.oà y.vi[Aw tocç ciayovaç auTwv

« ay^at. — Étreins leurs mâchoires avec le frein et la « muselière, » il le rend par ce vers :

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« Brise leurs mâchoires avec des freins d’orichalque.» Cet orichalque ajouté au texte comme ornement d’amplification, est-ce autre chose encore qu’une réminiscence poétique ?

t. Heroic.^XlX, 4, p. 732.

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