I, 3, 45 sq
(c l’aurichalque trois hommes avec des mœurs pac( reilles. »
Cedo treis mihi hommes auriclialco contra cum istis moribus\.
Et dans le Pseudolas : « Dieux immortels ! mon (( imposture ne serait pas chère au prix de rauri- « chalque. »
Di immortales ! aurichalco contra non carum fuit
Meum mendaciiim^*
Dans tous ces exemples, Taurichalque est présenté comme une matière très-précieuse, grâce à la présence
de l’or.
J’ai dit que le poète comique n’était point dupe de l’erreur ; aucun Romain un peu instruit ne pouvait l’étre ; tous devaient savoir, en effet, ce qui était authentiquement avéré, qu’il n’entrait pas dans l’orichalque la moindre parceüe d’or. On peut mettre encore aujourd’hui cette vérité en évidence, en rapprochant deux Lois du Digeste.
Le premier qui ait songé à cette démonstration, c’est le jurisconsulte allemand Henri Salmuth, le traducteur â la fois et le commentateur de l’ouvrage de Gui Panciroli Sur les anciennes uwentions perdues. Interprétant l’article de quelques lignes que son auteur a consacré â l’orichalque, il dit : « Quod autem dixi- « mus, aurichalcum ex aura et sere mixtuin non esse, {( id Marciani quoque auctoritate confirmatur negantis « eam valere venditionem, qua aurichalcum pro auro « esset venditum (L. 45, De contrah. empt.). At si « quid auri admixtum illud haberet, tum venditionem