KIRCHER
Le 'P. Kircber, dans son Mundus Subterraneus^ assure que rnricbalque n’est autre chose qu’une combinaison du cuivre et de la calamine, opérée dans le sein de la terre par la main de la nature, et s’en extrayant comme un autre minéral. Cependant il reconnaît aussi une seconde espèce, résultat de la meme combinaison, opérée dans nos fourneaux par l’industrie de l’homme. Il y a donc, selon lui, un oricbalque natif et un oricbalque artificiel, et c’est au premier qu’il rapporte le métal dont Pline a vanté l’excellence, (( Dicimus oricbalcum nibil aliud esse quam æs cadmia (( fossîli, Vulcani subterranei vi tinctum, et subinde « naturale reperiri; attamen factitium, neque tanta {( laborurn difficultate, neque tôt operarum expensis « paratur. Est itaque oricbalcum duplex, naturale « et artificiale. Nalivurn vocamus ex propriis mineris « erutum, quod Plinius ob insignem bonilatem sum- « mopere commendavit; id postea dicta de causa (( desiit, et species quædam oricbalci naturalis, quæ « inter Mexicum et Darienem effoditur, quæ nulla <c tamen flammarum violentia fundi potest, sat super- (c que demonstrat\ »