‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 205 sur 248 · à', 71 sq · texte numérisé non relu

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offrir à Pénélope, collier travaillé avec beaucoup cl art J op[JLOv TroXu^ai^a};ov,

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« Collier d’or, auquel est associé l’éiectre, semblable cc au soleil. »

Consultons encore la plus grave autorité des temps antiques, après Homère, Hésiode. Il fait figurer Téléctre sur le bouclier d’Hercule : « Le bouclier, dit-il, « dans toute sa rotondité, reluisait de gypse, de blanc « ivoire et d’électre, et il était brillant de Téclat de a Tor; et des lames de cyanus s’étendaient d’un bord c( à l’autre, en le traversant. «

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De quel corps dans la nature les deux poètes ofit-ils voulu parler? Pline distinguait deux sortes ôiélectre : Tun, composé métallique d’or et d’argent, et Tautre, cette production résineuse qu’on appelle ambre jaune ou succin. Les savants qui se sont occupés de la matière, dans les temps modernes, ont admis la distinction; mais ils ont cru que les deux poètes n’avaient désigné dans Véleclre que Yarnbre jaune. Pline était d’un autre avis; après avoir parlé de la composition de Télectre métallique, il ajoute immédiatement : w Et a electro auctoritas, Homero teste, qui, Menelai recc giam auro, electro, argento, ebore fulgere tradit®. — « Et Télectre a été mis en crédit, témoin Homère, qui

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