‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 214 sur 248 · HercuJ.,^ t. III, p. 83, ed. Reitz · texte numérisé non relu

HercuJ.,^ t. III, p. 83, ed. Reitz

tache des terres inondées et qu’elle rejette ensuite sur ses bords ; c’est, selon d’autres, cette production résineuse que l’on observe fossile ou flottante sur les eaux de la mer, principalement en Prusse; c’est, disent ceux-là, cette espèce de gomme paraissant provenir de quelque arbre résineux, gomme dont la couleur est un jaune foncé ou un jaune clair, et qui est quelquefois fort transparente; c’est, en un mot, l’ambre jaune ou succin, et pour parler nettement, une substance dont la formation nous échappe encore aujourd’hui.

A quelle époque le succin arriva-t-il à la connais- * sauce des Grecs ? Je ne pense pas que l’on puisse reculer cette date au delà d’un siècle environ avant la naissance d’Hérodote, soit ; 584 ans avant Père chrétienne. Il est vrai que l’on peut opposer le témoignage de Diogène de Laërte, qui attribue positivement la connaissance de l’ambre jaune à Thalès, dont la naissance est fixée à l’an 639 avant Jésus- Christ; il dit en effet ; « Aristote et Hippias as- (c surent que Thalès accordait une âme meme aux « corps inanimés, le conjecturant d’après la pierre « d’aimant et d’après l’électre. — ’ApKJTOT^viç 'Ittc( TTtaç «paclv auTov xal Totç [;.£Ta^i^ovai

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« )CTpou\ » Le scholiaste de Platon confirme ce témoignage en disant : \Xkx eupe ^pux’^v

OTTcocouv ex. T71Ç p^ayr/iTt^oç xal tou T^lexTpou Malgré cette double autorité, je- regarde le fait en ce qui concerne

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