‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 215 sur 248 · In Rempubl.f X, t. II, p. 600, ed. H. St · texte numérisé non relu

In Rempubl.f X, t. II, p. 600, ed. H. St

l’électre comme peu probable, et il me paraît être rinvention d une époque beaucoup plus récente, où Ton a voulu faire expérimenter Thaïes sur les deux corps attirants par excellence. Je l’induis non pas seulement de l’invraisemblance du fait, laquelle résultera naturellement de ce que j’ai encore à dire, mais surtout et principalement du silence d’Aristote. Le philosophe, à qui on renvoie, n’a parlé que de l’aimant, et n’a rien dit de l’électre : « Thaïes, dit-il, « a conclu qu’il y avait une âme dans la pierre d’ai- « mant, puisqu’elle attire le fer. — Tov T^iOov £(pvi

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Ce qu’il y a de certain, c’est que l’écrivain le plus ancien qui ait parlé de l’ambre jaune, c’est Hérodote, et il ne laisse point entendre qu’il Fait bien connu lui-même; voici ce qu’il dit : (( Je n’admets point « quant â moi qu’il y ait un fleuve appelé par les « barbares Éridan, se jetant dans la mer située du « côté du vent du nord, fleuve dont on nous apporte, « à ce qu’on dit, l’électre ; car ce nom d’Éridan dé- (c clare par lui-même que c’est un nom grec et nulle- « ment barbare, forgé par quelque poète. Mais je ne (( puis, malgré les soins que je me donne, apprendre c( de personne, comme l’ayant vu soi-même, ce que « c’est que cette mer, qui se trouve au delà de l’Eu- « rope. C’est du moins de cette extrémité que nous arec rive l’électre. — Oùk £ywy£ £v^£x,o[j.ai ’Hpi^avov Tiva xa- (( léecBoa Tupoç ^apêaptov 'tot(X[xov, éx^i^ovTa iç Ùoclciaaccv ttjv ce Tcpo; pop'l^v av£[J.ov, aTi;’ ot£u to 7i'X£XTpov cpoiTav loyoç èari ' (c TOOTO |7.£v yàp, 6 ’Hpt^avoç, ccuto xaT7iyop££t to ouvo[v.a ôç

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