Dionys,, XI, 33; XV, 581 ; XXIII
k. Metam.^ II, 1, 19-366.
pas négligé de donner un souvenir à l’origine iny-^ thique du succin.
Scymnus de Chio, dans sa Périégèse^ rappelle, à propos de l’Éridan, l’histoire du foudroiement de Phaéthon, et les résultats de la métamorphose des Héliades : « L’Éridan, qui fournit de très-bel électre,
(c que l’on dit être une larme pétrifiée, une sorte de cc goutte transparente, distillée des peupliers. »
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Denys le Périégète attribue aussi le succin aux pleurs des Héliades sur les bords du Padus^ et ces pleurs sont pour lui cc La larme de l’électre à l’éclat de l’or, — cc Aaxpu ypuaauysoç vilexTpoio^. » Et quelques vers plus bas, avec plus de poésie qu’on n’en eût attendu : ce Là « se produit en abondance l’électre au doux éclat, « comme la lumière de la lune à son premier croisée sant. »
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L’espèce d’électre dont nous nous occupons, a reçu trois noms différents, celui à' électre d’abord; plus tard, celui de succin^ et enfin celui Cambre jaune.
Les Latins regardant l’électre comme une substance qui découlait dé certains arbres, l’appelèrent succinum; Pline le déclare : cc Quod arboris succurn esse « priscinostri credidere, ob id appellantes\