‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 233 sur 248 · Nat. Hist., xxxm · texte numérisé non relu

Nat. Hist., xxxm

turelle; écoutons Pline : « Il est dans la nature de cc l’électre de briller avec plus d’éclat que l’argent à la cc lumière des lampes. Celui qui est naturel décèle (c aussi le poison ; car sur les coupes des arcs semblaf( blés à l’arc-en-ciel vont se traçant de divers côtés, K avec le crépitement de la flamme, et par ce double « signe donnent un pronostic. — Electri natura est, « ad lucernarum lumina clarius argento splendere. a Quod est nativum, et venena deprehendit; namque (c discurrunt in calicibus arcus, cœlestibus similes, (c cum igneo stridore, et gemina ratione prædicunt^ »

Ici se présente la question , si les anciens savaient faire le départ ou la séparation de l’or et de l’argent, sans perdre du moins ce dernier métal. Un juge trèsexpert dans la matière, Savot, leur a dénié absolument cette connaissance, et il s’appuie de quelques Lois du Digeste^ qui prêtent à ses paroles une grave confirmation ^ Je puis forlifier son opinion d’une preuve nouvelle et plus concluante encore peut-être. Strabon parlant de l’or de l’Espagne, nous dit : « De l’or cuit cc et purifié à l’aide d’une certaine terre alumineuse, cc il reste un résidu qui forme de l’électre ; si l’on cc recuit ensuite ce résidu, qui contient de l’argent et (C de l’or, l’argent se consume et l’or reste au fond. (C — ’Ex. TOU )(puaou étj»op/.£\ou )cal xa8aipo[X£VOu cTUTTTYipico- (( Tivl TO y-aôapp.a 7iXs>CTpov slvai * xa)av toutou cc xaOecj^op.svou, â'y^ovTOç apyupou x.al y^pucou, tov {/.sv

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Quoiqu’il ne soit point dit ce qu’est devenu l’argent

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