‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 234 sur 248 · III, p · texte numérisé non relu

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dans la première operation, on présume sans peine qu’il a subi le meme sort que dans la seconde, qu’«7 s^est consumé.

Je ne veux pas négliger de remarquer qu’au lieu d’aTCOîtaigaSat , être consumé par le feu,, La Porte du Theil et Coray ont proposé de lire aTCOîtaGaipgaOai, être séparé ou s cor l fié.

Ce ne sont là ni des corrections ni des restitutions, mais des changements arbitraires que la critique désavoue et que la science n’accepte point.

Nous nous rendons mieux compte maintenant de la façon de parfaire l’électre, employée par les anciens, façon toutefois dont on ne se douterait guère, si on s’en rapportait aux traducteurs, qui traduisent : « On « fait aussi de Xelectrum artificiel, en mêlant de l’ar- « gent et de l’or. »

Pline avait déjà indiqué le même procédé, quand il » avait dit : (c Juvat argentum auro confundere , ut « electra fiant ; addere bis æra, ut Corintbia ^ — On « se plaît à mêler l’argent à l’or, pour produire l’é- « lectre ; à allier le cuivre à ces métaux, pour pro- « duire l’airain de Corinthe. »

Cependant on conçoit qu’au milieu de tous ces électres , produit de la nature , ou perfectionnement de l’art, il fût souvent difficile de distinguer l’un de Tautre; et c’est, je crois, à cette équivoque incertitude que fait plaisamment allusion Julien , lorsqu’il dit dans les Césars : « 'H (jc>.ivv]) toîï Aïo; -^v apyupou piv « GTi)^7CV0T£pa, y^pùGtou T'.sux.oTepa. ToOto etTS TÎ^^ejcTpov « )(^p7i Jta'Xsiv, 6tT£ éXki Tt Xgygiv, où c<po^pa s)c twv (X£Ta>.-

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