‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 237 sur 248 · Adv. Hermog.j p. 242, ed. Rigalt · texte numérisé non relu

Adv. Hermog.j p. 242, ed. Rigalt

heureuse précision ralliance des deux métaux pour former un électre naturel, quand il a dit :

Electri gemino pallent de semine venæ * .

Pausanias n’admettait que deux espèces d'électres, l’ambre jaune et l’alliage d’or et d’argent. A propos d’une statue d’Auguste, qui était d’ambre jaune, il dit : « Cet électre-là dont ils ont fait la statue d’Au- « guste, est extrêmement rare, comme tout celui que « l’on trouve par hasard dans les sables de l’Éridan ; (c aussi est-il mis à baut prix par l’homme. Quant à « l’autre espèce d’électre, c’est de l’or mêlé à l’argent.

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(( âpyupou jç^poGoç^. ))

On voit qu’il prenait au sérieux la fable des Héliades, tout en reconnaissant un fait qui aurait du le désabuser, l’extrême rareté de l’électre que l’on trouvait, dit-il, par hasard dans les sables du Padus. Mais Pausanias n’avait pas l’odorat subtil de Lucien , qui nous, apprend fort plaisamment qu’il ne fut jamais, lui, dupe de la fiction®,

Eustathe, qui admettait trois espèces d’électres, signale comme la principale, l’alliage en question : « MccliGToc (Aiy(/.a jç^puGOÙ xal apyùpou*. — • Mais l’é-

3. Lire le récit intitulé : Ilepi tgu '^Xexxpou, ^ twv xùxvoiv, t. II, p. 87-91, ed. Reitz.

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