Revue Numismat., année i836, p
tf prævaluit; alterum, in quo auri fulva natura ; tertium, (( in quo æqualis omnium temperies fuit »
La meme confusion a été commise ailleurs. L’analyse d’une pièce sacrifiée à la science par M. le duc de Luynes ayant offert, avec des différences notables dans la proportion de ces métaux, de Tor, de l’argent et du cuivre, quelques numismatistes se crurent autorisés à regarder ces médailles comme des monnaies à’ electrurn. M. Ch. Lenormant s’élève avec raison contre un pareil abus, et n’hésite point à qualifier l’alliage des trois métaux de prétendu electrum ^
J’ai disposé chronologiquement les divers rôles de l’électre, et l’on voit qu’en ce qui touche l’alliage d’or et d’argent, il ne se trouve au delà de l’ère chrétienne aucun témoignage explicite et authentique, attestant qu’on ait donné le nom d’électre à un pareil métal.' Je sais qu’on a voulu voir cet alliage dans le passage