Nat. XXXIV, 3. — Je laisse à Pline toute la respon
sabilité de sa distinction; pour moi, m’attachant à la désignation meme de l’alliage corinthien, appelé airain de Corinthe^ je ne puis croire que l’on ait jamais donné ce nom à un amalgame qù For, Fargent et le cuivre se seraient trouvés en proportion égale. Qu’il entrât dans cet airain une portion d’argent, une certaine quantité d’or, je le veux bien; mais le cuivre y devait considérablement dominer. C’est du reste ce qu’indique une historiette rapportée par Plutarque. Il ne s’agit plus ici, comme chez Pline, d’un amalgame opéré par le hasard dans l’incendie de Corinthe, amalgame où nous ne savons dans quelle proportion se mêlèrent les trois métaux; mais d’un alliage opéré par le feu « Qui dévore une oc maison renfermant un peu d’or et d’argent, et beaucoup de « cuivre qu’on y avait déposé. — "’ETcivsijxafxsvou Tcupoç oïxiav
« ffàv Tt ypuaoü xat apyupoi», TuXeïffTOv 8s aTcoxEiftevov {De
« Pythiæ orac.., t. VII, p. 553, ed. Reisk.). »