‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 43 sur 248 · IX, 25, 5 sqq · texte numérisé non relu

IX, 25, 5 sqq

chesse métallique. Nous avons déjà parlé de la Macédoine; qui ne connaît la fertilité de l’Egypte en métaux? Diodore de Sicile, qui suivait ici ‘d’autres historiens plus anciens, notamment Agatharchide de Cnide, en les contrôlant par ses propres renseignements, fait découvrir, à l’aurore de la civilisation égyptienne, les premières mines de cuivre et d’or dans la Thébaïde : (( C’est pourquoi, dit-il, des mines de cuivre et d’or « ayant été découvertes danjs la Thébaïde, on en fa- « briqua des armes, à l’aide desquelles on tua lesbétes « et on cultiva la terre. — AïoTrep êv zt] 07iêai(^t « ysttov supsôevTwv jcal y^puastwv, oiz'koL zs xaTaajcsuaaaaÔoa, « ct>v zoc 6vipia x.T£ivovTaç x.ocl T71V y^v epyaÇo[X£Vouç*. »

Quant à la Béotie, Denys le Périégète vante le fer .de ce pays comme célèbre dans l’antiquité :

Aovtw TfXYjôeîffa Tvo\\jykMyy\fi (jiS^ptj)®.

« La mer divisée par le fer Aonien armé de plu- « sieurs pointes. » Il s’agit du trident de Neptune fait de fer Aonien ou Béotien. Eustathe explique ainsi ce vers, dans son commentaire de Denys le Périégète : « Le poète dit fer Aonien comme qui « dirait Béotien; car les Aoniens étaient un peuple « barbare, qui habita jadis la Béotie, où Neptune était « honoré : quant au fer Aonien, ce n’est assurément « pas le meilleur. — ’Aovtov at^vipov .>.£y£t, wç av tiç <c eiTTOt BoiwTtov. ’'Aov£ç yap £0voç Papêospov ou-^'cav tuot£ £V ‘c( BoWOTta, £v6ot nO(7£l^(OV £Tl[/.aTO, xal où ^*/]XOO Xa)c)ct(7T0Ç « £(7TIV Ô ’AOVtOÇ (Jt^TlpOÇ, »

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