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« se trouvent chargés d’exécuter une danse en armes « pour célébrer les cérémonies religieuses de la mère w des dieux. Et, en effet, le mot Corjbantes dérive de « xopuTTTovTaç paivsiv, marcher en se heurtant avec un « mouvement de danse. — àotJtTiTa toc
« TTiÇ TWV •^at.pcovwv TOUTWV TtpL'^Ç' TO TS Kopué’otVTtOV TO £V « *A(/.a5cTca t^çvOv ^^s^av^pswv ^(^wpaç èyyîx; tou Spuvôtou, xal « 71 Kopu^Kîcra ev t^ 2x.yn]^ia. Iltôavov ^violv 6 Sxvi'J^toç, Kou- « p'^Taç {/àv y.cà KopuêaVTa; etvai toÙç aÙToùç, ot TTSpi tocç Tvjç (( MviTpoç Twv ôswv ayioTscaç xpoç £vo7r)^tov opy^YiTcv ‘^i8£0t xat « xopoi Tuyy^ocvouTi 7rap£t).Y][JL[X£Voi. Kal KopuêavT£ç ^è, aTTO tou
« TtOpUTTTOVTaÇ PaCV£CV Ôpy^TlOTDtWÇ^ »
Une preuve plus positive, c’est celle que nous fournit Plutarque , dans un passage qui nous apprend en meme temps que l’on regarda nos métallurges comme ayant fait partie des Génies déchus de la vie divine, et condamnés à être emprisonnés dans un corps humain : « Ceux, dit-il, qui se tenaient autour de Saturne (c ont assuré qu’ils étaient eux-mêmes du nombre des « meilleurs de ces Génies, et qu’ils furent d’abord les « Dactyles ïdéens en Crète et les Corybantes dans la
« Phrygie. ’Ex. twv P£7^.Tl,OVCt)V £X.£tV(dV ot T£ 7U£pl tÔv
« Kpovov ovTfiç, fi^aoav aÙToùç £tvat , y.cd 7rpoT£pov £v t*^ KpTiT"^ <( TOUÇ ’l^acouç AaxTuXouç, £V T£ <ï>puycoc touç KopuêavTaç y£- « v£c6at^. »
De la Troade les Corybantes passent en Samotbrace. Strabon, après nous avoir parlé de leur généalogie, ajoute : « Et l’on dit qu’ils passèrent dans la Samo- <c thrace , appelée auparavant Mélité. — ’A7r£76stv