De Fac. Lun.y t. IX, p. 722, ed. Reisk
« <pa(Tiv TOUTOuç stç 2a(j(.o6pa)t7iv , xa>.ou[/.év7iv xpoTSpov Mekt- (c T7]v\» Et quelques lignes plus loin, continuant la citation de Phérécyde que nous avons rapportée : « 4>£pe)tu^7iç léjei oly.ri(7ca ccÙTohç êv 2ap!.o6pa)t^ . — Phéré- « cyde dit qii’ils habitèrent en Samothrace. » Lycophron appelle la Samothrace \ établissement bien fortifié des Corfbantes^ ipupivov %Tt<jpt.a KupêavTwv, 2aov^; Priscien, la haute Samothrace des Corybantes :
Post Corybantum
Mœnibus antiquis Samothracia cernitur alla
et Denys le Périég^e, signalant la ville du même nom que Pile, la nommera capitale des Corybantes :
. . ♦ . 0py)ïxiy) Ts 2afA0ç, KopuêavTiov ao'Tu*'.
Jusqu’ici, c’est le même itinéraire que celui des Cabires, et nous pouvons faire valoir les mêmes, raisons minéralogiques pour les uns que pour les autres; suivons-les, et les métaux nous vont expliquer pourquoi on leur assigna telle résidence plutôt que telle autre.
Nous avons dit qu’ils avaient du partir de la Troade ; mais on leur assignait une origine plus lointaine : « D’après Strabon, selon quelques-uns, les Corybantes « furent donnés par les Titans à Rbée comme des « serviteurs armés venus de la Bactriané ; selon d’au- « très, de la Colchide. — Oî ûtuo TtTavwv *Pea ^oG^vat « 'TupoTToXoui; Ivo'jt'Xoik; toÙç KopuêavTaç h. BaxTptav^ç â^i-