Perieges
« y^Aevouç* 01 èx, Kolyœv cpaoiv*.» Or, pounjuoi les avoir fait venir de la Bactriane et de la Colchide ? La raison en est claire : ces deux pays étaient également renommés pour le nombre et la richesse de leurs mines.
Dans un extrait de X Histoire de r Inde de Gtésias, Photius nous dit : « Il y a dans ce pays de l’argent en « abondance et des mines d’argent non profondes ; « mais Gtésias assure que celles de la Bactriane sont « plus profondes. — aoToGi apyupoç t:o7ù; zal « apyopea pL£Ta77a, où ^aÔea, oùCkoL PaôÙTepa sivat ^7](7t. toc sv « BdtX.TpOLÇ^, » (H
Quant à la Golcbide, ses mines d’or, d’argent et de fer étaient si productives qu’elles auraient suffi , au jugement dé Strabon , pour justifier l’expédition que Phryxus et beaucoup d’autres après lui entreprirent contre cette terre : « 'O xIoùto; tyi<; £X.ei y^wpaç, ix twv « ypu(ï£ict)v xocl àpyupciwv xal ot^7]p£iC()V , xcà tivoc ùxa-
(( yop£U£t 7UpO(paGl.V TVi; GTpOCTêtaç »
G’est encore la présence des métaux qui nous va donner le mot de quelques traditions regardées jusqu’ici comme des énigmes indéchiffrables.
Le scholiaste de Venise, interprétant le nom de XoCkxiç donné par Homère à une espèce d’oiseau, nous dit :
Quelques-uns prétendent que Ghaîcis est la mère « des Gorybantes. — Oî ttiv p.v]T£pa tcov KopuêavTwv « Xockxi^oL (paciv\» Il ajoute que cet oiseau, selon les traditions, n’était qu’une héroïne métamorphosée,