Ad IL B', 572, p. 29 J
3. Cjnosura et Capheira sont le même personnage, et ne forment peut-être qu’un seul nom , Kuvodoupa ayant pu dégénérer facilement en Kàcpsipa ou Kà^stpva, selon quelques manuscrits.
Ce qui résulte avec certitude de tous ces témoignages, c’est que les Telcbines furent regardés comme les nourriciers (xoupoTpocpoi) des fils de Rhée; or, c’était là un point important à constater.
Si les membres de la famille dont nous écrivons l’histoire furent tous sans exception des métallurges, on peut dire que les Telcbines le furent doublement. Ils ne découvrirent pas, en effet, seulement les métaux, ils les travaillèrent encore avec une véritable supériorité, et les premiers ils firent sortir des produits de l’industrie les œuvres de l’art, comme une fleur de sa tige. Eustatbe nous apprend qu’ils passaient pour avoir découvert les métaux et la statuaire : « Kal âyaXfjLaTo- « 'jTOLav £Ûp£iv y.a\ ]jÂ'zc/Xkai. » Et un peu plus
bas il ajoute : « Ceux qui ont dit qu’ils étaient trois « leur donnent les noms de l’or, de l’argent et* du fc cuivre, le nom de la matière que chacun découvrit. « — Ot eiTTOvTsç Tpetç auToùç elvai, ovopiaTa x,o[/.tCo^civ aùa toTç ypuGov, y.al apyupov, xal jjxky.o^ , 6[/,ü)vu[i.ct)(;
« sV-acToç eups b » Remarquons la présence de l’or, qui se montre pour la première fois parmi les découvertes de nos métallurges. « On dit, rapporte Strabon, que « les Telcbines mirent les premiers en œuvre et le fer « et le cuivre. — npojTou; âpyfxaacôat cpact, (ji^Tipov ts y.cà « yvSky.6v^. »
Voilà pour les métallurges. Ici peut-être plus d’un lecteur demandera comment il se fait que, l’art de la métallurgie avançant toujours, et touchant tnême en ce moment à un dernier progrès qui les doit couron-