V. ®iXyei
grande utilité pour expliquer bon nombre d’assertions dont on ne pouvait se rendre compte, et pour accorder beaucoup de contradictions qui paraissaient inconciliables. Nous voyons déjà maintenant comment on a pu confondre la vengeance exercée par les premiers avec la rivalité envieuse attribuée aux seconds. Cette confusion se concevra mieux par les détails qui vont suivre.
Les Telchines, avons-nous dit, offusquaient l’envie, et l’envie se vengeait à sa manière, en déprimant là supériorité, en noircissant les intentions et en imaginant des calomnies. « Les fables, dit Eustathe, repré- « sentent les Telchines comme des Génies malfaisants,
« et qui séduisent, non avec des intentions favorables.
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(( sm y.oCk(^ Os^yovTaç \ »
Les formes variées qu’ils donnaient à la matière, la vie dont ils savaient animer leurs œuvres, les firent prendre pour des magiciens qui se transformaient euxmémes, ou qui transformaient les autres à leur gré par des vertus occultes. Écoutons encore Eustathe : « Kal ol [JL£v (pa<ji ©a”Xa<rc>Yi(; Tzcd^ccç, aÙToùç etvat, ol èy. « Twv TOU ^îtTatwvoç jcuvûv [/.eTa[Aop^ct)6*^vat. eiç àvGpcoTTOuç, « TouTo ^la To ayptœç s'^eiv wç zal [/.uGsuecGai <jz7)7Ttoùç « âcpisvat, y.al TUOTvfpiov sysiv âv w pi^aç JcujtôvTSç
« £(pap[jt.ac>cov yoviTSUTDtwç. Kal l(^o)couv stvai , xal
« i^ccXkoi Taiç [;.op^ai(;, œç ep(.(pe(p£tç toc {/.èv ^aipcoffc, Ta â'è « dvGpojTTOiç, Ta cyGuoi, toc o(pe(7t.. — Les uns assu- « rent qu’ils sont fils de.Thalassa, les autres qu’ils « sont le produit de la métamorphose des chiens