‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 78 sur 248 · Metam.^ VII, 365 sqq · texte numérisé non relu

Metam.^ VII, 365 sqq

.2. Ad IL I', 525, p. 771 sqq.

chines de la société de leurs frères ? « Hoc autem « dempto, omnis fere Telchinum et ceterorum simili- « tudo evanescit. Illi enim violenta morte perempti, « nec in consortium deorum, quos vivi coluerunt, « admissi, etc. \ » Nos métallurges n’ont eu à souffrir aucune sorte de mort; ce sont les Telchines peuple qui passent pour avoir été exterminés.

Mais nous n’en sommes pas quittes avec les chicanes de Lobeck, qui trouve des contradictions partout, parce qu’il étudie partout des faits isolés et souvent mal compris. Nous venons de voir que, selon Diodore de Sicile, un des Telchines qui avaient quitté Rhodes dans la prévision du cataclysme, Lycus, s’était rendu en Lycie et y avait élevé un temple à Apollon Lycien ; mais, d’un autre côté, Servius, exposant les différentes raisons qui avaient pu faire donner le surnom de Lycius à Apollon, "dit : « Ou bien encore ce surnom lui vient « de ce que, sous l’extérieur d’un loup, il tua les Tel- « chines. — Sive quod in lupi habitu Telchinas occi- « derit^ »

Comment serait-il possible qu’ Apollon, sous la forme d’un loup, eût tué les Telchines, et que les Telchines lui eussent érigé un temple sous le surnom qui rappelait celte forme de loup ? Pures imaginations des mythographes, qui s’inquiètent peu de se contredire ! Ainsi a raisonné Lobeck : « Hos ab Apolline inter- « emptos esse aperte tradit Servius, et quidem in lupi (( formam con verso ; nempe ad explicandum Apollinis « Lycii nomen, cui alii e contrario ^ ut sunt mythogra-

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