‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 8 sur 248 · Jrgomiut,, I, 1J20 sqq · texte numérisé non relu

Jrgomiut,, I, 1J20 sqq

Ces derniers détails doivent avoir été tirés des historiens de la Crète; car Diodore de Sicile, qui lésa reproduits, nous assure les avoir puisés à cette soui ce. En commençant à parler de la Crète, il annonce qu’il exposera les faits conformément à ce qui a été dit par les plus renommés des auteurs qui ont rédigé les histoires de cette île. Puis il continue : « Ceux que l’on « appela les Dactyles Idéens habitèrent les premiers {( autour de l’Ida de la Crète. Les uns ont rapporté (( qu’ils furent au nombre de cent, les autres préten- (c dent qu’ils n’étaient que dix, et qu’ils reçurent ce « nom parce qu’ils étaient égaux en nombre aux doigts w des deux mains. — npwTot wxrjGav tvi; RpviV/içTuspl Tyiv « ot TrpocrayopsuôsvTs; AaxTu'Xoï. Toutou; oi p.£v

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Voilà toutes les autorités qui parlent en faveur de la Crète, et il n’y faut compter ni Strabon ni Diodore; car le premier ne prend point ici parti, et le second s’est prononcé ailleurs pour la Phrygie. A propos de l’Ida Phrygien, il dit : « On rapporte que c’est aussi « sur cette montagne qu’existèrent les Dactyles Idéens, (( ceux qui travaillèrent les premiers le fer, ayant « appris cet art de la mère des dieux. — rsvsaÔai « £V TOUTcp (tw op£iy T^Eyerai xai tou; ’lr^awu; AaxTu'Xou;, cc ou; crt^'/ipov êpyacaaGat. TUptoTou;, [xaGovTa; t*^v epyaaiav xapà

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Les plus anciens, les plus graves et aussi les plus

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