‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 86 sur 248 · T. III, p · texte numérisé non relu

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très dont nous devons dire un mot, car toutes elles furent attirées au sanctuaire par leur affinité commune avec la cause première de cette religion, avec la découverte des métaux.

A côté de Proserpine se trouvait naturellement une déesse que l’iiistoire mythique en a rapprochée jusqu’à les confondre : c’est Hécate, la meme qui s’appelait Diane sur la terre et Lune dans le ciel. Indépendamment de sa participation au culte des divinités réunies de la Samothrace, Hécate recevait des adorations particulières dans un antre de cette île appelé Zérinthe, et on ifmnolait des chiens en son honneur, comme nous l’apprend Lycophron. Parlant de Dardanus, il dit qu’il passa dans la Phrygie , « Après avoir quitté Zérinthe, c( l’antre de la déesse à laquelle on immole des chiens, « et Saos (Samothrace), l’établissement bien fortifié « des Corybantes. »

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Nonnus nous représente Harmonie faisant ainsi ses adieux à la Samothrace : « Antres des Cabires, adieu j « adieu, rochers élevés des Corybantes, je ne verrai (( plus la torche nocturne des fêtes d’Hécate , adorée (c comme mère. »

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Mais si Hécate se trouvait par là. deux fois adorée

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