‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 93 sur 248 · II · texte numérisé non relu

II

« dendis\ Fayant appris des Pélasges. Quant aux Pé- « lasges, ils donnent une raison mystique de celte « attitude, conforme à ce qui est exposé dans les mys- « tères de Samotlirace. — ’OpGà wv â/stv Ta Ta-

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Quelle était cette raison mystique des Pélasges ? Nous la trouvons sans doute dans Cicéron, qui, parlant de Mercure, non le fils de Jupiter et de Maia, mais le plus ancien des Mercures, fils du Ciel et de la Lumière, nous dit qu’à la vue de Proserpine il se sentit si violemment épris, qu’il trahit sa passion par une attitude obscène ; « Mercurius unus Cœlo paire, Die maire na- « tus, cujus obscœnius excitata natura traditur, quod a adspectu Proserpinæ commotus sit h »

Quelle était celte doctrine exposée dans les mystères? On peut conjecturer que le prêtre disait à l’initié que Proserpine avait d’abord repoussé Mercure en frémissant de colère^ et que le dieu avait abandonné sa tentative. C’est en effet ce que nous apprennent les anciens : « Brim.0, nous dit Tzelzès, désigne Proserpine, « parce qu’elle frémit de colère contre Mercure qui te cherchait, dans une partie de chasse, à lui faire viott lence; et le dieu cessa même alors sa tentative, —

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