‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 95 sur 248 · Adv. V · texte numérisé non relu

Adv. V

(( et ne quod indicium necem fraternæ mortis aperiret, c( sub radicibus Olympi montis a parricidis fratribus cc consecratur. Hune eundem Macedonum colit stulta « persuasio. Hic est Cabims cui Thessalonicenses quon- (( dam cruento, cruentis manibus supplicabant ^ »

Enfin le pseudonyme Orphée, s’adressant à un Corybante-Curète, l’appelle Gurète nocturne, Gorybante qui erre seul, « Gorybante ensanglanté, déchiré par « ses deux frères. » iN^uxTgpivov KoépviTa, £p*/i[J!.oTi:)^avov KopuêavTa,

<I>ûivtov, aijj.a^Gsvxa xactYVT^Toov utio otaaôjv^.

Voilà ce que l’antiquité rapporte de la mort cahirique. Mais où se faisait la commémoration de ce tragique événement? Était-ce dans le sanctuaire de Samothrace, comme le croient fermement lés mystériographes? Était-ce même dans l’enceinte de cette île? Évidemment non : il suffît de lire avec quelque altention les passages que nous venons de citer pour se convaincre que la scène avait lieu en Macédoine. Lactance, dans un passage qui a été déjà rapporté plus haut, fait une évidente allusion au même événement, lorsqu’il dit : « Macedones summa veneratione colue- « runt GabirunV. — Les Macédoniens adorèrent un « Gabire avec une profonde vénération. »

Ainsi l’on dut supposer de violentes dissensions élevées entre ces Génies, et, par suite, le meurtre de l’un d’eux accompli par les deux autres. G’est à cette occasion sans doute que les Macédoniens eurent l’idée d’at-

-J . De Error. prof. J p, 15, eJ. Wower.

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