‹ Les métaux dans les inscriptions égyptiennes (volume 2)Chapitre 10 sur 13 · L'OR · texte numérisé non relu

L'OR

, fw) G nub ; aux temps Ptolémaïques aussi W Ib^ ' ^ ^, saut, et

<FP o , p G ; m noffk , int , o j^poaoç , aurum.

D se trouvait en partie dans le pays, au moins aux anciennes époques; on Timportait aussi d'Ethiopie et de différents lieux de l'Asie. On le rassemblait en monceaux ^ ou en pépites^: c'est alors l'or brut, plus ou moins pur et non encore passé au feu, aicupoç XP^^< *> tel qu'on le trouvait dans les mines, ' *^ «l»^ nub her set-f, aor

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dans sa gangue.»

On renfermait dans des bourses, ' / — <=> o nub-np-àref-u , or en bourses,

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les petits morceaux d'or trouvés dans le roc f^^ ^^^ , en partie aussi les paillettes trou-" vées dans le sable ' */wwvn, le ^yf(ï^(i too xp^'^o^^ 4'^TH'*'? 1® Tibber^ des Arabes.

On le fondait surtout en anneaux, Ç*SF\ ^^ ^^ x v^ O , ^^h m sesu , comme on

fait encore aujourd'hui le IHbber des afiQuents du Nil, surtout pour le commerce». Mais on le voit aussi fréquemment en grosses plaques ^^ et en disques ^^ plats.

On le fondait enfin sous forme de briques '^s^ JI n /o6 ^^^ ce qui se faisait aussi

1) Beitriige IV. p. 321 ff.

2) Cfr. Aeg. SSeîtschr. 1871. p. 20. 11 /] o ^ o -.Ifl o bà-sau, le .beau minéral, c. a. d. Tor.

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3) Denkm. III. 117 (PI. I. 1). Dûm. Hist. Inschr. I. 2 (PL I. 2. 33). ibid. 34 (PI. I. 4).

4) Champollion, Mon. pi. 316 (PI. I. 15).

5) Diod. 2, 50.

6) Diod. 3, 1^.

7) Hérod. 3, 94.

8) Denkm. HI. 117 (PI. I. 6). Dûm. Hist. Inschr. I. 30 (PL I. 7). ibid. 32 (PL I. 8).

9) Denkm. HI. 117 (PL I. 9). Hoskins, Travels in Eth. pi. 47 (pl. I. 10).

10) Hoskins, pL 46 (PL I. 11). ibid. 47. 48. 49 (PL I. 12). Champ, pl. 316 (PL I. 13).

11) Champ, pl. 316 (PL I. 14).

12) HosK. pl. 47 (PL I. 15). Champ. Not. p. 508.

60 Conclusion.

dans d'autres pays, comme le prouvent les irXfviht xp^<3aT' d'Çcbatane. Au trésor, on le gardait dans des caisses particulières M U ^ on ra^^ ^^P^

L'or n'était pas monnayé. Quand on s'en servait comme moyen d'échange on de détermination de valeur, on le pesait par ten et par kité : c'était le cas pour les anneaux et les disques ^. En Ethiopie, on avait le pek pour plus petite unité.

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trum. mélange d'or et d'argent qui se trouve en proportions différentes dans les mines et parfois dans l'or d'alluvion. Plus tard on le fabriqua. D'après Pline, l'or s'appelait électrum quand il contenait 20% d'argent et plus. Chez les Grecs, on distinguait le nom de ce métal, 6 ^Xexipo;, de celui de l'ambre, to ^Xsxtpov. Les Romains appelaient tous les deux electrum, parce qu'en Latin tous les noms de métaux sont neutres.

On le représente en bourses^ ou bien en anneaux: ces derniers sont pesés en masses qui vont jusqu'à 36.692 ten^K

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