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ססס Ÿ 1 OÙ, 68067 ma, 1 4% ,20 וו!<>->mufek ma, vrai mafek. ,3 . מו O |! -=* Nous trouvons [6 yesbet mentionné sous la forme de gengennu, c’est à dire, en
LA D * 0 - 2 naar ,ב mafek en ₪0. Ar.
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muni du déterminatif de la pierre, ne peut être que 16 Copte 5, n Zapis, calculus, grando: mäfek en àr est donc le «mafek en petites pierres». |
Ce qui montre le mieux le parallélisme avec le yesbet, c'est que le mafek est représenté en briques, à côté des briques en 208/62, dans le trésor de Ramsès III. Nous avons trouvé que les briques de yeshet avaient dû être coulées artificiellement : il fant en conclure que le mufek aussi devait être transformé en verre, et pulvérisé après.
Les analyses que nous avons faites sur les originaux Égyptiens concordent assez avec ces résultats. Les différentes couleurs vertes, celle des murailles des tombeaux royaux à Thèbes, comme celle des sarcophages en pierre et en bois, m'ont 181886 apercevoir
petits morceaux: 1[ semble correspondre au
1) QUENSTEDT, p. 169. 2) .אסכ Hist. Inschr. P1 34. 3) DÜx. Rec. IV, 9. 4) Doux. .האוצ ‘Insobr: ‘PE : 32.
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sous le microscope de petits éclats d'un verre teint en vert et mêlés de temps en temps à un peu de verre blanc. Si nous cherchons les minerais qui, torréfiés ou non, donnent une belle couleur verte, le choix est des plus restreints.
L’intensité du vert montre qu'on s’est servi d'un oxyde de cuivre; en effet, toutes les masses de verre fondu que nous avons analysées ont offert des traces de cuivre. De même pour la couleur verte qu'on a prise directement aux monuments. La perle de borax, réduite ou non réduite, quand on la fond avec ce vert, nous apparaît dans les nuances voulues. La substance qui sert de base à la couleur n’est pas méconnaiïssable: c'est, ou la malachite pulvérisée, ou le vert de cuivre. QUENSTEDT ! dit de la malachite: »Ce minéral est extraordinairement prisé pour des travaux d'ornemenatation à cause de sa belle couleur et de 88 facilité à recevoir le poli. Pulvérisé, il sert «de couleur {le vert de mine). Il est plus durable que le bleu de mine, car le lapis à base «de cuivre se transforme aisément en malachiter. Le bleu de cuivre et la malachite sont les deux minerais de cuivre les plus importants. Ils ne renferment ni soufre ni fer, deux substances qui augmentent beaucoup les difficultés de fonte et de purification. La nature les rapproche autant l’un de l’autre, que les inscriptions le yesbet et le mafek. Le premier est le plus précieux; on le trouve plus rarement, et il suffit d’une transformation moléculaire insignifiante pour le changer en malachite. Voilà pourquoi le mafek cède le pas au Zesbet. On ne saurait donc s'étonner que ces deux minéraux, le dernier surtout, 6 trouvent sur la péninsule du Sinaï si riche en cuivre. 118 y furent exploités depuis les temps anciens, en partie pour faire du cuivre métallique, en partie pour être transformés par un procédé particulier en les deux couleurs et en les deux qualités de verre les plus précieuses. J'ai trouvé moi-même, devant les galeries de Ouadi Maghara, dans la poussière des roches, un petit rognon de malachite que j'ai rapporté à Berlin, comme preuve de l'exploitation de ce minerai sur la péninsule. A l'analyse de cet objet placé dans la collection Royale, on reconnut aussitôt la malachite. C’est un échantillon du mafek Égyptien qui fit donner à la péninsule son nom de Pays à mafek. Avec un peu d'attention on ne manquera pas de récolter sur les lieux beaucoup d’autres échantillons analogues à celui qui m'est tombé par hasard sous les yeux.
Le nom Grec du vert de cuivre était poeme. Les auteurs Grecs et Romains établissent le même rapport entre le xvavos et la ypuaoxoAla, que les inscriptions hiéroglyphiques établissent entre le yesbet et le mafek, et la nature entre les sulfates 66 cuivre bleu et vert. Le mot ypusoxoAka veut dire d'abord soudure d’or, parce qu'on se servait du cuivre pour souder l'or. D’après Pline, on le pilait avec un peu d’or et un cinquième d'argent, dans un mortier de cuivre: on y joignait de l'urine d’enfant à cause de l’ammoniaque qu'elle contient. On obtenait ainsi un alliage un peu plus fusible que l'or et fait à souhait pour le souder. Théophraste nomme la ypuaoxoAÂa et le xvavos parmi les matières colorantes qu'il range dans une catégorie particulière. Après une longue digression au sujet des différentes espèces d'émeraudes, il dit de la fausse émeraude «eudns auapaydoç » qu'on la trouve dans les mines de cuivre de Chypre, maïs en si petits morceaux qu’on ne peut s’en servir que pour souder l'or. Elle s'y prête aussi bien que la 6גגסאסטטקץ et, d’après l'opinion de quelques uns, ce serait la même substance. La couleur est identique
1) Mineralogie p. 407.
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des deux côtés. La ypuooxokAa 86 trouvait en grandes quantités dans les mine d'or, et encore plus dans les mines de cuivre ou dans le voisinage.
Ces mots se rapportent sans doute au malachite et au vert de cuivre. Le dernier était à vrai dire la soudure d’or: les cristaux opaques du premier paraissaient appartenir à une autre substance. On l'avait reconnu pour identique au vert de cuivre: on en broyait les petits morceaux qui ne pouvaient servir à autre chose, et ils servaient à souder l'or. |
| Pline dit, que la סט se trouve dans les mines d'or et d'argent, et la meilleure dans les mines de cuivre. Pour la fabriquer artificiellement, il suffisait de laisser couler de l’eau dans les puits de mine, jusqu'au mois de juin, pendant tout l'hiver, et de laisser sécher pendant les mois de juin et de juillet. On voit par là que la ypusoxoka n’est que du cuivre oxydé (vena putris). La native (nativa) est beaucoup plus dure et s'appelle uva, raisin. Elle aussi est teinte au moyen de l'herbe lutum. Elle est pilée dans un mortier, passée au tamis, moulue, passée plus fin encore: le résidu est de nouveau pilé et moulu, la poudre est ensuite trempée au vinaigre, pilée de nouveau, lavée, séchée, enfin saturée d’alan et de lutum. Les peintres appellent cette masse verte arabites: ils en employent de deux espèces, l'une entiérement sèche et l’autre liquide. On fabrique les deux en Chypre, mais la plus estimée. vient d'Arménie, la meilleure ensuite de Macédoine et la plus grande quantité d'Espagne. Son mérite est de donner une . Couleur semblable au vert tendre d’une jeune moisson. On mélange aussi le lutum ave le caeruleum pour l'employer en guise de ypusoxokAa, ce qui donne la plus mauvaise espèce de couleur. Voilà ce qu’il y ג de plus important dans la longue description de Pline. Plus loin, il dit encore que la chrysocolla des fondeurs a donné son nom à toutes * les substances vertes, et qu'on imitait la couleur de la chrysocolla avec d'autres substances, qui fournissaient la plus mauvaise espèce de couleur.
De tout cela il ressort que, parmi les couleurs vertes, la chrysocollu était la meilleure et la plus estimée, comme la couleur mafek en Égypte. C'était avant tout une couleur produite par l’oxyde de cuivre, comme celle de 1 te. Il ne faut donc plus douter que, dans les points les plus essentiels, la chrysocolUla était identique au mafek des Égyptiens. |
Il peut sembler étonnant que Pline, en décrivant longuement la fabrication de la chrysocolla, ne mentionne pas un procédé de vitrification, que nous avons pourtant reconnu pour le mafek Égyptien. Théophraste lui-même n'en dit rien, et pourtant, en parlant du xvavos, il y fait allusion par les expressions de טע et de -0004406ח8ה Cela nous porte à conclure que cette manière de préparer la couleur verte la plus soignée et la plus précieuse n’était pas en usage chez [68 Grecs et les Romains. Théophraste ne traite pas aussi longuement de la ypusoxoAla que du xüavos. Il effleure à peine le sujet, sans quoi il aurait fait mention de la chrysocolla Égyptienne, comme du xpavos. Même en parlant du xéavos, il ne dit pas qu’on se soit servi en Grèce, comme en Égypte, de verres colorés, et ses citations des anciennes annales Égyptiennes, sur le Pharaon qui a fait la découverte et sur le tribut que les Phéniçiens payaient aux Égyptiens, nous indiquent, qu'il ne connaissait le procédé que par des sources Égyptiennes. On devrait analyser les vieux restes de couleur Grecque, ce que je n'ai pas fait, avant de décider si les Grecs se servaient, oui ou non, des verres colorés. Les Romains n’ayaient pas non
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plus ce procédé pour le caeruleum. Cela ressort du texte de Pline. Car, non seulement il ne le mentionne pas, maïs il dit, «On en avait jadis trois espèces, l'Égyptien, le Scythique et 16 Chypriote»; puis il ajoute ces mots qui ne semblent se rapporter qu'au Chypriote: «le reste de la fabrication est le même que pour la chrysocolla. Cette préparation qu'il vient de décrire ne dit rien au sujet des verres colorés.
Il nous reste à montrer ce que les Égyptiens comprenaient par mafek vrai, et ce qui le distinguait du mafek ordinaire. L’analogie avec le yesbet devra nous guider. Le xesbet commun était, comme nous avons vu, le verre bleu et la couleur qu'on en préparait. Le lapis lazuli en différait entièrement, et on s’en servait surtout comme pierre précieuse pour la confection d’amulettes. Il est probable qu'on le pulvérisait pour en faire une couleur, mais nous n'en savons rien directement, et nous n’avons pu trouver jusqu’à ce jour aucun échantillon de cette couleur. Si les Égyptiens connaissaient le saphir et la turquoise des peuples modernes, ils les appelaient aussi ÿesbet, en leur appliquant le nom du lapis lazuli qu'ils avaient connu plus tôt. On pensait peu au lapis de cuivre, auquel sa couleur bleue valait le nom de yesbet, parce qu’il est rare d’en trouver des cristaux bleus solides, et parce que le verre pouvait être coloré au moyen d'autres oxydes de cuivre et même de cobalt. Ce qui déterminait le nom était toujours la couleur bleue.
Il en était de même pour la couleur verte (mafek). Ici encore, Théophraste nous met sur la bonne voie. J’ai déjà mentionné plus haut qu’il parle d’une fausse émeraude, 6056 02007506, qu'on trouvait à Chypre et dans une 116 près de Carthage. Sur cette île, on en exploitait de grandes quantités, tandis qu'à Chypre on n’en trouvait que de petits morceaux, dont on 6 servait. comme de la chrysocolla, pour souder l'or. Évidemment il comprend la malachite en bloc, par opposition à la malachite en poudre et au vert de cuivre. La malachite, que nous avons déjà trouyée mentionnée sous sa forme de rognons (uva), revient dans un autre endroit du texte de Pline (37, 114), emprunté sans doute à une source Grecque: «La malachite n’est pas transparente. Elle est d’un vert plus sombre et plus épais que l’émeraude et prend son nom de la couleur des mauves. Elle naît en Arabie». Si Pline veut dire la péninsule de Pétra, il parle du mafek dont nous possédons des échantillons Sinaïtiques. Ce passage, comme celui du xoavos artificiel, doit être rapporté à une source Égyptienne. Ici, la malachite est aussi placée à côté de l'émeraude, puisqu'elle est appelée 6056 ouapayôos. |
Le mafek ordinaire, c'est à dire la malachite avec le vert de cuivre et les verres qu'on en préparait, s'appelle aussi émeraude, mais émeraude fausse. Il en suit que le mafek en mü, le vrai mafek, était la vraie émeraude.
Nous avons donc, dans le nom Gree de ouapayôos, de quoi représenter très-exactement le mafek Égyptien; mais, comme ce nom Grec lui-même était employé à désigner une multitude de pierres différentes, et, comme le nom Egyptien de mafek avait déjà été transféré à plus d'une pierre verte, il est toujours difficile, de lui trouver un nom moderne. | |
Théophraste nomme l’émeraude en même temps que le saphir, c'est-à-dire, le lapis laruli, parmi les pierres dont on se servait pour faire des sceaux (oppaylta). 1 parle, d’ane manière qui m’est tout à fait incompréhensible, d’une particularité de l’émeraude: cette pierre communiquerait sa couleur à l’eau, tantôt plus, tantôt moins, et ferait du bien
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aux seux 21 ne se trouve que rarement et en tout petits morceaux. lei, nous ne pavas smger qui notre émeraude ou à notre béryl. ou bien encore au Plasma ou à ]גת גן smnue des anciens. Je trouve mentionné dans Harsxasx ! qu'Iirénée, «Csmtre es bérésies:, parle de l'imitation de l'émeraude par le verre. Parmi les joyaux Égyptiens. om trouve aussi des perles d'un vert foncé et brillant. qu'on peut prendre prar de l'émeraude fausse. Théophraste continue: +1 nous devons ajouter foi aux rensigpements que nous porsédons sur les rois d'Égypte. un roi de Babylone leur envoya ‘jadis ane émeraude haute de quatre coudées et large de trois. Dans le temple d'Ammon «Thébain. on avait placé quatre émeraudes, de quarante coudées de long et de deux à quatre coadées d'épaièseur»2. Parmi les soi-disant émeraudes de Bactriane, la plus grande. si ce n'est pas une émeraude fausse, était à Tyr et formait une des grandes esvlonnes du temple d’Hercule. Vient ensuite le passage mentionné plus haut. sur les pierres que nous devons prendre pour de la malachite.
Pline consacre à l’'émeraude le plus long article parmi toutes les pierres précieuses. [Il compte sous ce nom douze espèces différentes. Les plus recherchées étaient celles de Seythie et de Bactriane, ensuite celle d'Égypte, qu'on tirait des collines prés de Coptos. Toutes les autres espèces se trouvent dans les mines de cuivre. et la meilleure est celle de Chypre. Il nomme encore une espèce d'Éthiopie qu'on trouve à vingt-cinq journées de distance 06 Coptos. Il conelut en citant avec Théophraste les grosses masses d’ane sorte d’émeraude, qu'on prend souvent pour l'émeraude fausse.
Plus loin, il revient encore sur les pierres vertes et nomme ה[ malachite d’Arabie et le jaspe vert; après quoi, il passe de suite aux trois espèces de xuavos, de Scythie. d'Égypte et de Chypre.
est donc évident que nous avons à faire ici à des pierres très-différentes. On ת doit exclure celles qu'on trouve en grandes masses, lorsqu'il s’agit du vrai 00/28. Le mafek ne paraissait commg 16 yesbet qu'en petits morceaux. Ainsi le montre le tableau de Médinet-Habou, où il est représenté, comme l'or et le yesbef, en monceaux de moyenne grandeur. Le monceau vert (mafek), que les représentations d'un tombeau 66 8 nous font voir dans un panier, était du vrai mafek. C'était sans doute l’émeraude de Seythie; les Assyriens qui l'apportent forment la station intermédiaire entre l'Égypte et l'extrême Orient. | 1[ n'est pas invraisemblable de croire que les Égyptiens connaissaient et recevaient des pierres précieuses vraiment vertes, l’'émeraude, le béryl, le jaspe vert et d’autres. Pour reconnaître celle qu'ils appelaient mafek ma, et s'il y en a dans nos musées, il faudrait entreprendre des recherches minutieuses. Dans les musées nous trouvons surtout du spath vert travaillé en amulettes. Il ne faut pas croire que nous devions reconnaître dans cette pierre blanchâtre et laide le mafek mä& des Égyptiens. Il semble bien au contraire
1) Mineralogic 1547. I. p. 608.
| 2) D'après le texte actuel: 0900670001 58 ופא év tp ro 0166 ôBelioxp 020075006 tétrapas, pixoc pèv
retrapéauvta ny, 60006 56 ד pèv Tétrapas, דד Ôè 500, il n'y a pas de sens possible. Au lieu d’éBelioxw, {1 faut lire lep®w. Les pierres en forme d'obélisques donnèrent lieu à la glose ôBeAloxouc devant opapaydous. Pline avait déjä trouvé le texte corrompu, car il parle (37, 74) en citant Théophraste, d'un obélisque qui aurait 666 fait de quatre émeraudes, et aurait eu quarante aunes de hauteur. Les obélisques et les monumonts semblables étaient toujours monolithes en Égypte, et on les érigeait deux à deux.
3, La lecture est incertaine.
que le spath vert s'appelait [on ual. Il est difficile d'admettre qu'on taillait l'émeraude
en amulettes: elle est trop düre pour cet usage. On ne pouvait que la polir et la porter en anneaux. Tirer des espèces communes une poudre colorante aurait été d'autant plus inutile pour les Égyptiens qu'on pouvait obtenir la splendide couleur du mafek au moyen d'un verre coloré au cuivre. Mais, quand on parle, d'après des documents Égyptiens, de blocs d'émeraude de quarante coudées de long, il semble en ressortir qu'on employait le nom de mafek à désigner de temps en temps d'autres pierres, par exemple, le granit vert dont on se sert fréquemment sous la XXVIiè® dynastie pour élever des obélisques et de grands sarcophages.
Il paraît du reste qu'on employait beaucoup plus 16 lapis lazuli, car le vrai yesbet est nommé beaucoup plus souvent que le vrai mafek, dont je ne connais que deux mentions.
La fabrication du verre bleu et vert et des couleurs qu’on en tirait était, il ne faut pas l'oublier, plus importante pour les Égyptiens que la possession du vrai yesbet et du vrai mafek. Dans les temps anciens cette fabrication était difficile et cofitteuse, non pas à cause des ingrédients qu’elle comporte, mais à cause du procédé de fusion: aussi fut-elle abandonnée sous les Grecs et les Romains, au moins pour les couleurs de peintres. On donnait au yesbet et au mafek une place d’honneur derrière l'or et l'argent et devant les autres métaux: ils se maintinrent à cette place jusqu'aux temps modernes, bien que leur valeur eût changé essentiellement.
DO xomt, gomr, le cuivre, yalxos, aes.
Le signe de ce métal se trouve, dans sa forme la plus ancienne, au Ouadi Maghara1 =. La forme ordinaire, pendant la première partie du nouvel Empire, était [ et, depuis les époques Grecques, souvent, mais pas toujours, (. Chez DÜMICHEN je trouve aussi une seule fois [75 . Ajoutez, dans les inscriptions Éthiopiennes de Barkal, les formes \ : . CHAMPOLLION et Bmcx? prennent [ pour un creuset. La forme la
plus ancienne C7 prête à cette supposition, mais non les formes modernes.
La prononciation avait été difficile à déterminer jusqu’à ce jour, car le signe, à son origine, a toujours une valeur idéographique et non phonétique. Il se joint comme déterminatif à beaucoup de mots différents, dont il dénote la nature métallique, sans que rien nous autorise à en tirer la prononciation du signe idéographique lui-même.
CHAMPOLLION, qui traduisait 7 par «fer», le comparaiït au Copte kensne, ferrum, sans 6
décider au sujet de la prononciation hiéroglyphique; de RouGÉ® prenait aussi 8% pour fer ou acier, et lisait ba; BrrcH* de même ba, bois, fer ou laiton. (CHABas5 ne donne
1) Denkm. II. 137 c.
2) Dans ,אמאאטם Egypt's place, vol. 1. 2° Ed. 1867. p. 555. 3) Rev. Arch. 1860. IL. 305. 4) L 1. 5) Pap. mag. p. 249.
36 MAFEK.
quoique chez Hoskins, le monceau soit peint en bleu, par une erreur facile à comprendre: l'inscription, entièrement omise, se retrouve dans WILKINSON. C’est pourquoi au Todtenbuch\ un arbre, auquel arrive le défunt, est dit de mafex :